La conférence de Pâques

avril 1997

La conférence de Pâques

L’un des thèmes de cette conférence de Pâques a été le torrent dont il est question dans Ez. 47, ce torrent qui est de plus en plus profond et qui apporte la vie et la bénédiction partout où il coule. La conférence a elle-même été comme un puissant courant d’eau vivifiante. On trouvera ici uniquement un petit extrait des divers messages qui ont été apportés. «Et il me ramena au bord du torrent », dit le verset 6. Et c’est aussi ce que ce compte rendu va faire dans une certaine mesure.

Le ministère de l’Esprit

«Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps [...] et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit.» 1 Co. 12, 13. Dans cet Esprit, nous ne pouvons pas vivre pour nous-mêmes, nous prenons soin les uns des autres et la force de vivre une vie nouvelle nous est donnée. C’est de cette eau limpide comme du cristal qu’il est question dans Ap. 22, 1. C’est de cette vie en abondance que Dieu parle lorsqu’il dit : «Voici, je fais toutes choses nouvelles.» 21, 5. Depuis le jour de la Pentecôte, cette source d’eau de la vie est accessible pour tous ceux qui le veulent.

Dans 2 Co. 3, il est parlé du ministère de l’ancienne alliance, qui est aussi appelé le ministère de la lettre, le ministère de la mort. Ce ministère avait certainement un éclat extérieur, mais il était passager. Le ministère de la nouvelle alliance, qui est le ministère de l’Esprit et de la justice, enrichit notre vie d’une gloire qui ne passera jamais. «Tu es sacrificateur pour toujours.» Hé. 7, 17. «Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.» 2 Co. 3, 17. Il n’est pas question ici de la liberté de pécher, car quiconque commet le péché est esclave du péché. Il s’agit au contraire d’être libre du péché, d’être rendu semblable à l’image du Fils. Il est donc question d’une vie nouvelle, d’une source d’eau de la vie. Ce qui est ancien, c’est de commettre le péché. Les hommes ont tracé les sentiers du péché, mais Jésus est venu avec une vie entièrement nouvelle. Et tous ceux qui mettent de l’ordre dans leur vie par une véritable conversion peuvent prendre possession de cette vie. Pas par la loi des œuvres, mais par la foi en Lui.

Si on ne voit pas la gloire qui est dans cet Évangile, on se trouve dans un état extrêmement grave. Car «il est voilé pour ceux qui périssent.» 2 Co. 4, 3.

Jésus parle d’une «source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.» Jn. 4, 10-14. C’est la vie nouvelle qui jaillit en apportant la guérison dans notre entourage. Comme c’est magnifique de pouvoir entrer en relation avec une telle source et de l’avoir en soi ! Comme c’est magnifique lorsque la sagesse devient une source jaillissante en nous ! Cela entraîne de lourdes conséquences de fermer son oreille pour ce qui a son origine dans la source d’en haut. Cependant la croix doit fermer tout accès aux sources d’en bas. La sagesse d’en haut est premièrement pure, elle ne calcule pas ses coups et n’agit pas par ruse. Elle reçoit tout d’en haut. Mais lorsqu’on veut être grand et qu’on s’approprie une autorité que Dieu n’a pas donné, alors on entre en liaison avec les sources troubles et empoisonnées d’en bas. La sagesse est pure quant à la recherche de son propre intérêt.

Jésus s’écrie : «Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive.» Jn. 7, 37. Tout peut être mis en accord avec la volonté de Dieu. Et cela peut réussir pour chacun, si seulement nous croyons à la voix de F Esprit. Les premiers fruits sont la joie et la paix. Et par l’Esprit de foi nous fondons ensembles pour former une communion indestructible dans l’Assemblée, qui est enfantée par la croix et qui grandit par elle. Ici nous entrons en contact avec les puissances du monde à venir, et les ténèbres et la sécheresse disparaissent. Sous l’ancienne alliance, Israël a chanté dans une circonstance : «Monte puits ! Saluez-le par un chant !» A plus forte raison devons-nous saluer la source vivifiante de la nouvelle alliance par un chant.

Dans 1 Co. 11, 23-24, nous lisons que Jésus rendit grâce avant de rompre le pain à l’occasion de la Cène. Cela nous donne une idée de ce qu’est le ministère de l’Esprit. La lettre engendre de l’exigence, alors que la reconnaissance accompagne le ministère de l’Esprit. Nous pouvons alors nous réjouir dans les tribulations, remercier Dieu pour les jours pleins de soleil et pour les nuits sombres d’épreuves. Remercier et perdre notre vie. Ceci donne du poids à notre esprit.

«... montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable.» C’en est alors fini de tout ce qui est lent et lourd. De nombreuses occasions de trouver notre vie et de la perdre nous sont aussi données dans la fraternité, car nous sommes tous très différents. C’est pourquoi nous devons rechercher la paix avec tous, et la sanctification. Hé. 12, 14.

C’est par l’obéissance que nous sommes remplis de l’Esprit. C’est alors que nous pouvons nous instruire et nous exhorter les uns les autres par des hymnes, et chanter à Dieu dans nos cœurs sous l’inspiration de la grâce. Col. 3, 15-17. Toute dureté et toute critique sont alors exclues. La joie et la reconnaissance caractérisent l’homme qui craint Dieu. Et comme nous le lisons aussi dans Col, 3, la reconnaissance, l’obéissance et la joie doivent caractériser nos foyers, la relation entre mari et femme, entre parents et enfants, etc... Oui, le ministère de l’Esprit est un ministère oint sur toute la ligne, et nos occupations terrestres sont elles-mêmes au bénéfice de cette huile d’onction. Nous rendons grâces pour les différentes circonstances que nous rencontrons, et nous rendons grâces après avoir enduré l’épreuve. «L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Eternel soit béni !» C’est ainsi que Job parlait dans les épreuves les plus dures. Job 1, 21.

Ce qui nous permet de louer Dieu au plein milieu de la nuit sombre de l’épreuve, c’est une foi vivante en Ro. 8, 28-29. Cela concourt à notre bien ! Cela concourt à notre transformation à l’image du Fils ! Ou comme nous le lisons dans 2 Co. 4, 17 : nous en retirons «un poids éternel de gloire, au-delà de toute mesure».

«Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem. » Ap. 21, 10. C’est sur «la montagne de la révélation» que nous devons nous trouver, loin de nos propres pensées et opinions. De là-haut, nous pouvons voir Jérusalem. Pour pouvoir montrer aux hommes des choses d’une valeur éternelle, il faut que nous nous trouvions sur cette montagne de la révélation. Nous entrons alors en relation avec l’esprit prophétique et nous pouvons apporter des paroles prophétiques. Ce sont des «produits frais» et non des «conserves». Nous montrons de cette manière l’Assemblée, la vérité, le chemin et la vie aux hommes.

Si nous avons part aux souffrances, nous aurons aussi part à la consolation. Celui qui prend part au travail, a aussi part à la communion. «Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous», dit Jésus en instituant la Cène. Lu. 22, v. 15 et suivants. Oui, le fait de partager la coupe crée la communion. Prenons toujours notre part - et partageons les uns avec les autres - dans les circonstances de la vie. C’est l’amour envers les frères qui montre si nous sommes passés de la mort à la vie. 1 Jn. 3, 14. Si, malgré tout ce qui est annoncé parmi nous, on croit que la faute est chez les autres, qu’ils devraient changer etc.., on n’a pas trouvé le chemin qui mène à la vie.

Confiant en Dieu

«Cette confiance-là, nous l’avons auprès de Dieu ...» 2 Co. 3, 4. Confiant en Dieu ! Pas en un nom, une position, des dons, etc … Seulement confiant en Dieu. Tout dans le royaume de Dieu suit des lois divines. Par ex. au verset 6 : «La lettre tue, mais l’Esprit vivifie.» C’est une loi de vie. Si l’on sert dans l’assemblée en s’appuyant sur ses propres capacités, en voulant imposer ses propres principes et pensées, il ne faut pas s’étonner s’il n’en ressort ni esprit, ni vie, ni onction. «Parlez et agissez comme devant être jugés par une loi de liberté.» Ja. 2, 12. Puis au verset suivant, il est question de la miséricorde qui doit régner dans le foyer et dans l’assemblée. Servons avec miséricorde afin de nous placer sous ces lois bonnes qui sont en vigueur dans le royaume de Dieu.

«Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu.» Mt. 6, 33. Cela doit être vrai pour nous. Que nous ne cherchions pas ce qui est donné par-dessus, mais le royaume de Dieu, la justice, la paix et la joie dans le Saint-Esprit, la pureté et toutes les vertus de Christ. Alors Dieu est honoré en toutes choses. Nous sommes alors des modèles dans les bonnes œuvres. Pour vivre une telle vie, il n’est pas nécessaire d’être «institué» comme dirigeant des jeunes, dirigeant de musique ou quoi que ce soit, mais il faut aspirer dans tout ce qu’on fait à ce qui sert à la vie et à l’édification mutuelle. De cette manière notre vie est soumise au travail de Dieu, et elle est jugée par la loi parfaite de la liberté.

Le jeune homme riche avait observé tous les commandements. Cependant il lui manquait quelque chose d’essentiel. Jésus lui a montré le chemin de la perfection : «donne-le aux pauvres». Il fallait que ses yeux s’ouvrent pour qu’il voie les autres ainsi que leurs besoins, afin qu’il n’entre pas seulement dans la vie, mais que la vie sorte de lui, oui, qu’elle jaillisse de lui comme des eaux vivantes. «Portez les fardeaux les uns des autres.» Ga. 6, 2. De cette manière la loi de Christ est accomplie.

Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. C’est une solution qui s’applique à toutes nos circonstances, oui, absolument toutes. On peut penser aux circonstances les plus difficiles, humainement parlant. Si nous sommes humbles, nous avons une solution, oui, une solution magnifique. Si seulement nous sommes humbles au point de nous unir à l’esprit de vérité, alors nous avons une solution pour en finir avec tout ce qui rend la vie lourde et difficile. Nous entrons en relation avec la source de la sagesse et devenons dispensateurs des eaux vivantes. Il y a assez d’eau pour tous, comme par ex. ceux dont il est question dans 1 Th. 5, 14 : qui vivent dans le désordre, qui sont abattus, les faibles, oui, pour tous !

Si nous avons une oreille pour percevoir notre vocation céleste, cela nous donne aussi une responsabilité, une grande responsabilité. Ecouter comme les disciples écoutent, c’est écouter pour faire tout mieux qu’on ne l’a fait jusque-là. Dans ce contexte, il est dit de Jésus dans És. 50 qu’il ne s’est «point retiré en arrière». V. 5. C’est Dieu qui agit. Et lorsqu’il nous mène à l’abaissement, on a vite fait de se retirer. Mais si on se retire, on s’endurcit à l’égard de la voix du ciel. Dans l’épître aux Hébreux, il est question de l’endurcissement qui vient par la séduction du péché. Il n’est pas sûr que l’endurcissement soit si important au début, mais la «séduction du péché» agit. C’est pourquoi nous devons nous exhorter les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire : Aujourd’hui ! Hé. 3, 13.

La source ouverte qui coule du sanctuaire est contre le péché et l’impureté. Za. 13, 1. Cette eau sort du trône de Dieu, limpide comme du cristal, et c’est avec cette même limpidité qu’elle doit jaillir de nous. Nous ne devons pas admettre qu’elle soit polluée par l’amertume ou une chose semblable. Dans le Psaume 23, il est question de reposer dans de verts pâturages et d’être dirigé près des eaux paisibles. Lorsque nous pouvons par ex. chanter de tout cœur : «Merci à toi qui est sur la brèche. Gloire à Dieu ! Merci aux sœurs fidèles sans cesse. Gloire à Dieu !» (VS 180), est-ce que ce n’est pas reposer dans les verts pâturages de la reconnaissance ? Tout ce que Dieu donne, doit être reçu avec actions de grâces.

Moi aussi, j’agis

«Mon Père agit jusqu’à présent ; moi aussi, j’agis.» Jn. 5, 17. Ce doit aussi être notre témoignage. Toujours actifs dans ce qui est bien. Mais pour cela il faut avoir une communion intime avec Celui qui est la tête, car c’est lui qui produit en nous le vouloir et le faire. Et chacun doit commencer au stade où il se trouve. Dieu a donné à chacun d’entre nous une œuvre à accomplir. Bannissons avec zèle toute paresse de nos vies, aussi bien dans les choses spirituelles que dans les choses terrestres. Ce n’est que la vanité et l’orgueil qui, par exemple, font qu’on s’intéresse fortement à la détresse qui existe à l’autre bout du monde, alors qu’on ne voit pas les besoins qui existent dans l’assemblée locale ; Il y a assez à faire parmi les enfants, les jeunes, etc.. Et le travail à genoux, dans la prière, n’est pas des moindre.

Dans Né. 13, il est question du zèle pour séparer d’Israël tout ce qui est étranger. Néhémie jeta tous les objets qui appartenaient à Tobija hors de la chambre qui lui avait été aménagée dans la maison de Dieu. Tout dans l’assemblée doit être fait avec zèle et force pour bénir les hommes, pas pour s’ériger son propre mémorial. Et dans ce travail il s’agit de trouver le dessein et la volonté de Dieu. Cela n’a par exemple aucun sens de soutenir économiquement des personnes paresseuses qui ne veulent pas travailler, où que ce soit sur la terre. Utilisons notre argent de la bonne manière. Que l’avarice soit bannie. «L’avarice provient de Satan», écrit le frère Aslaksen dans le cantique n° 128. Apportons tout ce que nous possédons à la maison de Dieu, dans le travail pour le royaume de Dieu, sans jamais perdre la foi en notre élection, ni en l’élection de notre frère : «... pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui.» Ep. 1,4.

Saül a laissé les ténèbres entrer dans sa vie. Imagine ce que David et Saül auraient pu accomplir ensemble pour Israël, s’il ne l’avait pas fait ! Ce sont ceux qui travaillent qui ont des révélations. Ceux qui ont beaucoup de connaissance, mais qui ne travaillent pas, deviennent des critiques et n’ont aucune compassion pour les âmes malgré toute leur connaissance. Ils recherchent plutôt à être grands par leur ministère. Nous sommes exhortés à ne rien faire par vaine gloire. Rien !

Ép. 2, 10. Nous sommes créés pour de bonnes œuvres, «que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.» Si nous ne voyons pas ces Œuvres que Dieu nous a préparées, cela vient de l’impureté de notre cœur. Il s’agit peut-être d’œuvres qui auraient dû être accomplies depuis longtemps, mais on ne les voit pas. Christ est notre agneau pascal, il est la Parole venue en chair. Si on a un cœur impur, le droit de manger de cet agneau pascal ne nous est pas donné.

En 2 Ti. 2, 20, il est question des différents vases, «les uns sont des vases d’honneur, et les autres sont d’un usage vil». Ce n’est pas le matériau dont le vase est fait qui détermine s’il est d’un usage d’honneur ou d’un usage vil. La question est de savoir à quoi il sert ! Pour quel usage te laisses-tu utiliser ?

Tite 2, 14 : «... zélé pour les bonnes œuvres.» De cette manière, les choses sont faites, un travail est accompli. On trouve les œuvres préparées d’avance, et on les pratique. De telles personnes ne s’ingèrent pas dans les affaires d’autrui, elles n’agissent que selon ce que Dieu produit dans leur cœur.

Dans Jn. 5, 4, il est question de la piscine de Béthesda, qui procurait la guérison après qu’un ange avait agité l’eau. De la même manière, nous sommes dépendants du fait que Dieu agite l’eau de la vie qui est en nous, nous sommes dépendants de la grâce qui nous est donnée à chaque instant. Et lorsque nous sommes fidèles, à l’intérieur de nos limites, Dieu nous donne la grâce d’avoir la vie en abondance.

Attirés par Jésus

«Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi.» Jn. 12, 32. De ceux qui sont appelés et élus, qui sont attirés par lui, s’élève un soupir après Dieu, comme une biche soupire après les courants d’eau. Ps. 42,1-3. Ceux-ci entendent la voix du berger dans les circonstances de la vie. Ils sentent cette attirance vers Jésus, dans sa mort et dans sa vie. C’est une grande consolation dans la vie de connaître la voix du berger et d’être attiré par lui. Nous savons alors que nous sommes parmi ses élus. Alors nous pouvons être conduits par son conseil (Ps. 73, 24), et tout conseil venant de la chair et du raisonnement est chassé. Et lorsque notre espérance est comme une ancre de l’âme, sûre et solide, qui pénètre au-delà du voile, nous pouvons suivre la «chaîne de l’ancre» pour entrer dans le sanctuaire. Nous parvenons à la vie et la paix, car c’est le désir de l’Esprit. Si on se retrouve dans les luttes et les querelles, c’est qu’on a suivi une toute autre voix que celle du berger.

«Tes voies, Seigneur, je veux célébrer, car ta gloire est grande, infinie.» Voici ce que nous chantons dans le premier cantique de notre recueil. Ces voies mènent vers le bas, dans l’abaissement. Célébrons ces voies-là, oui, saluons-les par des chants, comme c’est écrit à propos du puits. Alors nous faisons partie des vrais adorateurs, qui L’adorent en esprit et vérité. L’adoration fausse et hypocrite consiste à célébrer les voies bénies et à tourner le dos à ces mêmes voies lorsqu’il s’agit par exemple de parcourir le tronçon qui mène dans l’abaissement.

Mais pour pouvoir saluer ces voies par des chants, nous devons avoir l’honneur de Dieu devant les yeux. «... remplis du fruit de justice qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.» Ph. 1, 11. A la gloire et à la louange de Dieu ! Cela doit être le but que nous poursuivons en tout.

«Faites disparaître le vieux levain.» Dans certaines langues le mot «levain» se compose des mots «pâte amère». Combien c’est magnifique lorsque tout ce qui est amer disparaît de nos vies ! Alors nous pouvons célébrer la fête avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. C’est réellement la fête ! 1 Co. 5, 7-8.

Saül était conscient des besoins d’Israël. Mais il était aussi conscient du fait qu’il avait la possibilité de devenir grand en Israël, et c’est cette voie qu’il a choisie. David avait un autre entendement. S’il avait vu un autre que lui-même sortir des rangs et tuer Goliath, il s’en serait réjoui. La responsabilité et les missions de David en Israël étaient grandes et très importantes, mais en tout cela il veillait à une chose : «Je marcherai dans l’intégrité de mon cœur, au milieu de ma maison.» Ps. 101, 2.

Si on est riche et rassasié et qu’on s’arrête dans sa course, on est comme les vierges folles, quelle que soit la distance déjà parcourue sur le chemin.

(A suivre)