La conférence du Nouvel An
Pour une conférence de Nouvel An, le record du nombre de participants a été battu. La parole de la croix, une puissance de Dieu pour le salut, a apporté une riche nourriture pour quiconque a faim et soif d’une transformation radicale dans sa vie. L’Assemblée est édifiée sur le roc, et il n’est donc pas étonnant que les vents et les pluies qui tentent de la détruire restent sans effet sur elle. La parole de Dieu nous donne cette promesse.
Le Frère Bratlie a lu le chapitre 1 de l’épître aux Éphésiens. Il a souvent lu ce chapitre pour son propre compte et nous a recommandé de le faire aussi et de le prendre personnellement à cœur. Nous avons un tel prix aux yeux de Dieu qu’il nous a choisis avant la fondation du monde, « pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui. »
Voici un extrait des nombreuses contributions des frères lors de cette conférence :
La maison de l’Éternel
Mi. 4, 1-2. La maison de l’Éternel, l’Assemblée, est fondée sur le sommet des montagnes, au-dessus de toute colline. La vie sur un tel roc supporte toutes sortes d’épreuves. Ni la moquerie, ni le mépris, ni la médisance ne peuvent l’ébranler. « Venez et montons à la montagne de l’Éternel, à la maison du Dieu de Jacob, afin qu’il nous enseigne ses voies. » Qu’avons-nous appris jusqu’à ce jour ? Celui qui a quelque chose contre son frère n’a rien appris. Ni celui qui cherche son propre intérêt et son propre honneur. Dès le commencement, nos pères en Christ ont travaillé avec soin à mépriser l’honneur des hommes et la vaine gloire. C’est une vie qui est élevée bien au-dessus de toutes les hauteurs. Par la médisance et la critique, on tombe à un niveau très bas.
« Sa maison, c’est nous, pourvu que ... » Hé. 3, 6-8. Dans cette maison, tout se passe selon les lois de l’humilité. La grâce, la miséricorde et la justice y règnent. Au sujet de la pierre principale, il est dit : « Grâce, grâce pour elle ! » Za. 4. « Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel ? Tu seras aplanie. » De telles montagnes ont toujours essayé de s’élever contre l’assemblée, contre le réveil de sanctification. Certains endurcissent leur cœur contre ce que l’Esprit produit dans l’assemblée. Pourtant, personne ne peut détruire l’assemblée, mais on peut fort bien se détruire soi-même ! L’occasion est donnée à chacun de se convertir, de s’humilier, de se purifier et de participer à cette œuvre qui a lieu maintenant dans « la maison », cette maison à laquelle des hommes soumis à l’Esprit ont travaillé parmi nous avec puissance et sagesse.
En tant qu’hommes, nous avons tendance à exiger. Mais l’exigence n’est pas dans l’amour. Poursuis la charité ! Et si nous voulons demeurer dans l’amour, nous devons demeurer dans la doctrine qui nous enseigne à descendre. Si nous ne pouvons pas fondre entièrement dans la fraternité, cela vient de l’orgueil. Si nous ressentons quelques « vagues » dans notre for intérieur dans les circonstances de la vie, c’est notre orgueil qui en est la cause. Paul avait besoin d’une aide particulière pour ne pas s’enorgueillir. 2 Co. 12. Loué soit Dieu de ce que nous pouvons, par le salut, mettre à mort tout orgueil ! Grâce, grâce pour la pierre principale. On peut aussi dire : humilité, humilité pour elle !
« Mais vous avez reçu un esprit d’adoption. » Ro. 8, 15. Recevoir un esprit d’adoption de Dieu ! Tu peux être sûr que Dieu prend bien soin de son « rôle de père » ! Supposons que quelqu’un ait à supporter quelque chose qui lui semble ni juste, ni bon. S’il prend alors lui-même les choses en mains, il s’érige lui-même en maître et quitte l’esprit d’adoption. Il se retrouve alors seul, et se pose peut-être la question : Où sont mes frères ? L’esprit d’adoption l’a quitté, et il se sent seul au beau milieu de l’assemblée de Dieu. « Si vous ne vous convertissez pas et si vous ne devenez pas comme les petits enfants... » Mt. 18. Ceux qui se rendent petits comme des enfants, trouvent une magnifique communion. Seuls les rebelles habiteront dans une terre desséchée. Si nous demeurons dans la doctrine de l’abaissement, nous avons le Père et le Fils et nous avons aussi la communion avec tous les saints dans cet esprit d’adoption. 2 Jn. 7-9.
« Afin de recevoir une pleine récompense ! » Recevoir une pleine récompense, c’est gagner le Seigneur Jésus-Christ et la vie qui est en lui. Gardons la communion fraternelle avec le zèle de Ruth qui disait à Naomi : « Que l’Éternel me traite avec toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi. » Ou bien nous assemblons, ou bien nous dispersons. Chacun le sait pour son propre compte. L’apôtre Pierre exhorte à prendre garde à la parole prophétique. Lorsque viennent les épreuves, prenons garde à la parole qui concerne notre élection à une vie sainte et irrépréhensible, et ne tenons aucun compte de ce qui veut nous arrêter.
« Jugé fidèle »
« Je rends grâces à celui qui m’a fortifié, à Jésus-Christ, notre Seigneur, de ce qu’il m’a jugé fidèle, en m’établissant dans le ministère. » 1 Ti. 1, 12. Il y a beaucoup de ministères dans le corps de Christ, c’est pourquoi ce verset nous concerne tous. La condition pour pouvoir édifier le corps de Christ, c’est d’être fidèle. Dieu ne peut pas se servir de gens chez qui il y a de la fraude, qui sont humains, qui vivent selon leurs sentiments et sur qui on ne peut pas compter.
Nous sommes appelés à parler comme la Parole de Dieu. Si nous nous maintenons à l’intérieur du domaine que Dieu nous a assigné, nous pouvons être des prophètes les uns pour les autres, mais si nous allons au-delà de ce domaine, nous devenons des « prédicateurs ». Pour obtenir dans notre ministère la grâce dont il est question en 1 Pi. 4, 10-11, nous devons vivre et marcher dans la lumière et utiliser l’épée de la Parole dans notre propre vie. C’est par le témoignage du sang que nous recevons le pouvoir d’édifier la fraternité. L’intelligence et nos forces humaines ne servent à rien à cet égard. D’abord être éprouvé, puis servir. 1 Ti. 3, 10. Dieu regarde attentivement si nous tenons ferme dans l’épreuve. Si l’on reste humain et sentimental, on devient une proie facile pour tout vent de doctrine, ainsi qu’une porte d’accès à l’égarement. Ce n’est que par la mort de Christ qu’on parvient à la stature parfaite de Christ et qu’on est rendu parfait en vue du ministère. Ep. 4. On devient alors une colonne dans le temple de Dieu, et on n’en sortira plus jamais. Oui, la victoire fait qu’on ne sort plus jamais de là.
« Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde. » Jn. 3, 19. La lumière qui éclaire nos ténèbres, qui nous enseigne la vérité sur nous-mêmes, est notre salut. Quand nous purifions le mal qui est dans notre vie, cette lumière nous devient agréable, elle devient notre plaisir.
« Pourquoi es-tu resté au milieu des étables à écouter le bêlement des troupeaux ? Aux ruisseaux de Ruben, grandes furent les délibérations du cœur. » Jg. 5, 16. Beaucoup restent en dehors du réveil, en dehors du sérieux, et ne comprennent pas en quoi consiste le combat. Examinez les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu ! « Tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu. » 1 Jn. 4. Que confessent mon esprit et ton esprit ? Toute notre vie doit être un témoignage du chemin que Jésus a inauguré pour nous. Notre esprit doit le confesser, pas seulement notre bouche. De telles personnes fondent ensemble dans une communion spirituelle inébranlable, sans fraude, sans aucune espèce de fraude.
La colonne et l’appui de la vérité
« ... la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité. » L’assemblée n’est pas un rassemblement quelconque de personnes, mais la colonne et l’appui de la vérité. Une foi vivante en cela procure du repos dans la vie. Si nous croyons en notre raisonnement, il peut nous venir toutes sortes d’idées, mais si nous croyons que l’assemblée est l’affaire de Dieu, nous sommes saisis de crainte, et nous apprenons comment nous conduire dans la maison de Dieu.
« Mes frères, que votre foi en notre Seigneur Jésus-Christ soit exempte de toute acception de personnes. » Ja. 2, 1. Notre foi peut donc être mêlée à toutes sortes de choses. Mais elle doit être sans mélange, sans taches, pure de part en part. Elle ne doit pas être mélangée avec du raisonnement humain. Le fait de croire que Dieu prend soin de son assemblée, qu’il veille, qu’il choisit, qu’il suit de près, qu’il garde, nous donne de la sécurité et du repos dans toutes les circonstances.
« Devenez donc les imitateurs de Dieu ! » Ep. 5,1. « Soyez mes imitateurs ! » 1 Co. 4, 16. Quand nous regardons dans quel contexte ces versets ont été écrits, nous voyons que pour être imitateur de Dieu et des apôtres, il faut vivre une vie de sacrifice. Nous sommes insultés - et nous bénissons. Nous sommes persécutés - et nous supportons. Nous sommes outragés - et nous exhortons. C’est ainsi que vivent les pères en Christ. Les maîtres ne supportent pas que les enfants fassent des bêtises. Le temps de réveil a été un temps magnifique pour les pères en Christ. Au lieu de se fâcher à cause des choses qui sont faites sans sagesse, ils sont en mesure d’exhorter, d’aimer, et de faire en sorte que tout se développe sainement.
Lorsque le prophète eut rapporté à David les promesses que Dieu lui réservait, il est dit de lui : « Et le roi David alla se présenter devant l’Éternel, et dit : Qui suis-je, éternel Dieu, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies fait parvenir où je suis ? » Ce passage nous montre quelle disposition de cœur nous devons avoir. De telles personnes obtiennent la grâce de bien se conduire dans la maison de Dieu.
Ce qui importe, c’est l’obéissance de la foi pour la gloire de Son nom ! Ro. 1, 5. Par l’obéissance de la foi, Dieu reçoit tout l’honneur. Nous n’entrons pas dans le sanctuaire d’après notre degré d’ancienneté, non, ce n’est qu’en aimant la mort de Christ. Hé. 10, 19. Le premier pas sur ce chemin, c’est de s’abaisser soi-même et d’être obéissant, et le dernier pas, c’est de s’abaisser soi-même et d’être obéissant. Dans le parvis, on s’intéresse aux autres et on critique. Dans le sanctuaire, l’accusateur est brisé, il y règne un amour sincère. Là aussi, on veille les uns sur les autres, mais c’est en vue d’une réelle édification. Là, personne n’a peur de ne pas avoir assez de place, car il y a assez de place pour tous. Personne ne peut empêcher celui qui est humble de grandir et d’être en bénédiction.
Dans le discours qu’il fit pour sa défense, Paul dit à Agrippa : « En conséquence, Roi Agrippa, je n’ai point résisté à la vision céleste. » « Tu es fou, Paul » lui répondit Festus. En effet, la fidélité et l’obéissance à la vision céleste paraissent être de la folie pour beaucoup, de nos jours aussi.
« C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités... » 2 Co. 12, 10. Si on ne se plait pas dans les épreuves de la vie, si on ne place pas toute sa confiance en Dieu, c’est qu’on a mal pris les choses. Quand par exemple Dieu nous châtie, et qu’on sait qu’on a affaire à lui, on a toutes les raisons d’être plein de confiance au plus profond de son cœur. C’est quand on prend « soi-même les choses en main » qu’on perd courage.
Philippiens 3
a été lu par le frère Bratlie pour nous édifier, nous exhorter et nous consoler. Le verset 1 nous montre que Paul ne se lassait pas de répéter sans cesse la même chose. Nous voyons combien il était saisi de Christ. « Mais, je fais une chose. » Et il exhorte ensuite : « Soyez mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. » Tous les vrais disciples de Jésus Christ sont appelés à pouvoir rendre ce même témoignage ! - « Lui qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire. » Pour cela, les choses terrestres ne doivent avoir aucun attrait pour nous. Si l’on ne comprend pas la volonté de Dieu dans sa vie, on s’affectionne aux choses de la terre et on devient même un ennemi de la croix. - Et le verset 1 du chapitre 4 : « C’est pourquoi, mes bien-aimés et très chers frères, demeurez fermes dans le Seigneur, mes bien-aimés ! »
Quand Jésus parle de construire la maison de notre vie (Lu. 6, 47-48), il attache tout spécialement de l’importance au fondement : Creuser profondément. Plus bas, plus bas ! Oui, quand nous recevons de la lumière sur nos manquements, creusons en profondeur. Tout ce qui contribue alors à l’anéantissement du corps du péché et à l’édification de la vie spirituelle est précieux à nos yeux. Rien d’autre ne peut nous faire parvenir au but. C’est au milieu du feu, au milieu de ce feu dévorant que nous devons trouver notre place. Ez. 1, 4.
Paul pouvait témoigner : « J’ai combattu le bon combat. » Il savait à quoi il avait travaillé. Cela doit être aussi le cas pour nous. Il faut que nous sachions à quoi nous travaillons. Quand Jésus reviendra, nous devrons pouvoir dire avec assurance : J’ai combattu le bon combat.
« Attachez-vous fortement au bien. » « Soyez bons les uns envers les autres. » - « Ne vous querellez pas en chemin, » disait Joseph à ses frères avec bonté. Ne vous querellez pas. Non, nous devons au contraire prier les uns avec les autres. Nous disposons tous d’une vie et d’une grâce limitées. Nous devons nous en servir pour être bons les uns envers les autres. Nous sommes appelés à marcher dans les bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance, car ce sont elles qui nous apportent la bénédiction à nous-mêmes ainsi qu’aux autres. En Dieu, il y a une richesse de bonté, de patience et de miséricorde. Ceux qui ont part à cette richesse apprennent à être inventifs quant au bien. Ils ne parlent pas de manière négative au sujet des réunions et des rencontres de l’assemblée. Non, au contraire, sur le chemin de la réunion, ils sont pleins de bonnes pensées, et ils persévèrent dans le bien dans toutes leurs circonstances. Ro. 2, 7.
« Mes brebis entendent ma voix, disait Jésus, je les connais et elles me suivent. » Beaucoup tournent leur oreille vers des choses vaines et ne comprennent pas les paroles du Berger. Heureux sont ceux qui, de nos jours, entendent la voix du berger et comprennent ce qu’il dit.
La force de la piété
En 2 Ti. 3, 5 il est question de l’apparence de la piété, par opposition à la force de la piété. Il y a une énorme différence entre les deux. Nous ne devons pas avoir communion avec ceux qui n’ont que l’apparence de la piété. Une prédication sans la croix est une prédication sans force. L’assemblée peut être comparée à la maison dont il est question en 2 Ti. 2, 20. On y trouve des vases d’honneur et des vases vils. Les vases vils doivent être maintenus séparés des vases d’honneur, exactement comme dans le ménage. Sinon, ils sont vite souillés, eux aussi. Il est triste de constater par exemple que quelques-uns ont été contaminés par des esprits d’accusation. « Ne touchez à rien de ce qui est impur. » 2 Co. 6, 17-18. Ceux qui se gardent purs de ces choses, ont des promesses magnifiques et peuvent goûter à la communion avec le Père et tous les saints.
Le message de la mort de Christ a trouvé un grand écho parmi nous, et le résultat, c’est une magnifique communion sans fraude, une communion grandissante dans la lumière. Il n’y a pas de gloire sans la croix. Sans elle, tout reste humain. C’est pourquoi Paul ne voulait pas se glorifier d’autre chose que la croix de Christ. Ga. 6, 14-16. Ce qui compte, c’est seulement d’être une nouvelle créature. Rien d’autre. Ni les dons spirituels, ni notre ministère n’ont de valeur pour nous, si nous ne livrons pas notre vie propre à la mort. La liberté à laquelle nous parvenons par la croix, est une vraie liberté, et la bonté à laquelle nous parvenons par la croix, est la vraie bonté, Sinon, tout n’est que du badigeonnage, tandis qu’on garde sa volonté propre à l’intérieur.
Les « compagnons de beuverie » dans le monde sont en communion aussi longtemps qu’ils ont de quoi boire. De même, « les frères boudeurs » sont en communion au sujet des choses qu’ils n’apprécient pas. Mais le jour où ils commencent à haïr leur propre vie, ils expérimentent un affranchissement et une gloire éternelle.
Quand les Écritures nous sont révélées, les vérités que nous y contemplons contribuent toutes à nous rendre plus pauvres à nos propres yeux, et c’est un énorme avantage.
Paul se rendait compte que lorsqu’elles étaient confrontées aux différentes circonstances de la vie, beaucoup de personnes étaient au fond d’elles-mêmes ennemis de la croix. Ph. 3, 18. Examinons-nous nous-mêmes dans cette lumière. Dieu est dans le repos. Et Dieu est un feu dévorant. Un vrai repos en Dieu et un feu dévorant dans le cœur sont étroitement liés. Beaucoup de séducteurs sont entrés dans le monde. Si un père et une mère ne peuvent pas dire à leurs enfants : Suis-moi ! , ils sont plus des séducteurs que de vrais conducteurs. Et si l’on reste quelqu’un de très bien, tout en demeurant humain et esclave de ses sentiments, on ne peut pas conduire les autres sur le chemin au travers du voile.
A la dernière réunion de la conférence, le frère Bratlie a lu 2 Pi. 1, et nous a exhortés à lire et relire ce passage, à le prendre à cœur et à croire qu’il est pour nous. « Afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. »
Le Frère Aksel J. Smith nous a exhortés à retenir la parole de la croix et nous a rappelé qu’il y a un seul corps, un seul Esprit, une seule espérance, un Seigneur, une foi, un baptême, un Dieu et Père de tous. Ep. 4. Et les esprits des justes parvenus à la perfection nous appellent à être fidèles, à servir le Seigneur avec joie et à être sobres. Hé. 12.
La parole que Paul a adressée à Timothée a été richement pratiquée à cette conférence : « Applique-toi à la lecture, à l’exhortation, à l’enseignement. » 1 Ti. 4, 13. Et par la grâce de Dieu, les choses vont continuer de la sorte.