Appelés à la communion

février 1990

Appelés à la communion

« Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. » 1 Co. 1, 9.

Il n’y a pas de plus grande communion à laquelle un homme puisse être appelé. Dieu lui-même, le Fidèle, se porte garant du plein succès, pour les personnes pieuses, de toute aide apportée dans cette communion.

« L’amitié de l’Éternel (la communion intime avec l’Éternel, trad. norv.) est pour ceux qui le craignent, et son alliance leur donne instruction. » Ps. 25, 14. Cette alliance mutuelle avec ceux qui craignent l’Éternel ne sera jamais ébranlée.

La communion doit tout d’abord être mise en ordre avec Christ, dans la pureté du cœur, puis nous devons être unis les uns aux autres d’un seul cœur et d’un même entendement, Christ étant la tête. Ce n’est que dans cette communion que nous pouvons tenir un même langage et être fermement unis dans un même esprit et un même sentiment. 1 Co. 1, 10.

Le monde grouille de groupements divers, qu’ils soient religieux ou mondains. Mais ils se dissolvent rapidement à cause de la recherche de l’honneur, de l’amour de l’argent et de toutes sortes d’autres motivations impures.

Dans la première Église, ils persévéraient entre autres dans la communion. Cette communion doit être fortifiée de l’intérieur et de l’extérieur, par la consécration et la fidélité. Si nous n’entretenons pas une relation intérieure forte avec Dieu, il ne peut pas non plus y avoir à l’extérieur de communion durable avec les autres.

« Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ, afin que tous ensemble, d’une seule bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu. » Ro. 15, 5-7.

Paul établissait clairement un lien entre la communion de l’Esprit, la compassion et la miséricorde, d’une part, et la joie parfaite d’autre part. Par la force de cette joie intérieure, ils pouvaient humblement s’abaisser les uns sous les autres et se servir les uns les autres.

Cette communion bénie ne se fissure pas, mais elle croît et devient de plus en plus forte dans l’unité de l’Esprit, par le lien de la paix. Tout péché nous sépare de la communion avec Christ, mais chacune des vertus de Christ nous unit davantage à Christ et aux saints.

Les ténèbres s’imposent avec des forces spirituelles maléfiques et puissantes, mais nous serons plus que vainqueurs par celui qui peut nous donner de son Esprit et de sa force, qui ne peuvent être vaincus par aucune puissance.

« Car tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi. » 1 Jn. 5, 4. Qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? 2 Co. 6, 14.

« Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » 1 Jn. 1, 7.