« Ne crains rien, petit troupeau !

... car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume. » Luc 12, 32.

Cet appel et cette lumière qui viennent des cieux s’adressent au troupeau des élus, qui se prépare pour le retour de Jésus. C’est un appel adressé à une époque où les hommes seront angoissés et rendront l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre. Luc 21, 26. C’est un appel du ciel qui donne une garantie au petit troupeau fidèle, qui lui assure qu’il n’a rien à craindre. Le ciel tout entier est de son côté pour le soutenir dans son combat contre le mal.

Il a plu au Père de donner son royaume à ce petit troupeau, qui est invincible. Dans ce royaume, il y a un Esprit qui ne peut être vaincu.

« Je vous dis, à vous qui êtes mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus. Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne ; oui, je vous le dis, c’est lui que vous devez craindre. » Luc 12, 4-5.

« Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. » Jn. 15, 14. C’est un groupe d’amis magnifique, qui ne recule pas devant les attaques de Satan. Ils sont unis dans le même Esprit et les mêmes sentiments pour former un seul corps avec Christ sur la croix. Quand Christ reviendra, il trouvera ce troupeau en train de l’attendre pour le rencontrer sur les nuées. Ils seront alors transportés dans la plus grande gloire que quiconque ait jamais vue.

Nous avons l’habitude de nous appeler « les amis ». C’est biblique et tout à fait approprié si nous faisons ce qu’il nous commande et que nous sommes en communion avec Lui, qui est le chef de l’Église.

Des milliers d’assemblées et d’associations religieuses se dissolvent, mais les amis qui sont sur la Montagne de Sion forment une unité indissoluble. La seule chose qui doit nous inspirer de la crainte, c’est d’agir contre la volonté de Dieu. Mais quand les yeux de notre cœur sont oints et illuminés, nous n’avons aucune envie d’être assez stupides pour rompre la communion avec Christ et avec les saints. Comme il est bon d’avoir communion avec celui qui détient les clés de la mort et du séjour des morts, ainsi que celles de la porte du ciel.

Jésus a consolé ses disciples tout à la fin avec ces paroles : « Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » Mt. 28, 20. Le petit troupeau n’a rien à craindre.