Il y aura une résurrection
Cela ne concerne pas seulement les hommes pieux et justes, mais aussi les injustes. Ac. 24, 15. « C’est pourquoi je m’efforce d’avoir constamment une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes. » V. 16.
« Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. » 2 Co. 5, 10.
Si l’on demandait aujourd’hui à la majorité des gens ce qu’ils pensent qu’il va arriver dans un avenir proche, ils citeraient les pires choses qui soient, comme la guerre nucléaire, la famine, la peste et les tremblements de terre, l’augmentation des divorces, les attentats terroristes et tout ce que les hommes redoutent. Nous, nous avons une espérance vivante dans la résurrection des justes et nous ne craignons rien.
Nous avons une grande responsabilité parce que nous avons un corps qui peut être utilisé pour le bien ou pour le mal. Nous pouvons faire beaucoup de bien pour le bénéfice et la joie de beaucoup, ou beaucoup de mal, par stupidité, au détriment de nous-mêmes et des autres.
Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement. Jn. 5, 29-30. Si nous vivons avec une bonne conscience devant Dieu et les hommes, si nous croissons et nous développons dans le bien, alors une gloire indescriptible nous attend. Si nous nous jugeons nous-mêmes, nous ne serons pas jugés. 1 Co. 11, 33.
Les saints de tous les temps se sont réjouis de la résurrection pour la vie. Nous connaissons bien le récit des Apocryphes, où une mère et ses sept fils ont été torturés à mort. La mère a encouragé ses sept fils à tenir bon, afin de pouvoir les retrouver lors de la résurrection. Ils étaient inébranlables dans leur espérance d’une glorieuse résurrection, et ils n’ont pas souffert en vain.
Notre vie s’enrichit de toutes sortes de bonnes choses quand nous avons en vue la résurrection des justes. Il s’agit d’avoir le plus possible de choses qui nous y seront rendues. Luc 14, 13-14.
« Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. » Ap. 20, 12.
Le salaire du péché, c’est la mort qui sépare l’homme de Dieu, mais quiconque vit et croit en Jésus « ne mourra jamais ». Jn. 11, 26.
« Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre. » Ap. 22, 12.
Que Dieu nous fortifie dans la foi et l’obéissance, pour que nous soit largement accordée l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. 2 Pi. 1, 11.