Enflammé par le feu de l’Éternel
« De plus, il dit des anges : Il fait de ses anges des esprits, et de ses serviteurs une flamme de feu. » Hé. 1, 7.
Jésus dit que tout homme qui est né de l’Esprit est semblable au vent qui souffle où il veut. Jn. 3, 8.
Si les anges étaient comme des flammes de feu, Jésus l’était encore plus. Jésus servait dans l’Esprit de sagesse, qui est plus agile que tout mouvement. Cet Esprit est l’une des sept lampes ardentes de Dieu qui doivent brûler dans nos cœurs.
Il nous faut plus de feu dans nos cœurs et sur nos langues. Jacques écrit qu’un petit feu peut embraser une grande forêt. Il dit aussi que la langue est un mal qu’on ne peut réprimer ; elle est pleine d’un venin mortel. Mais lorsque le feu de la sagesse vient dans le cœur et sur la langue, celle-ci devient une grande source de bénédiction et produit des fruits abondants pour l’éternité.
Puissions-nous, à notre époque, être nous-mêmes enflammés par le feu de l’Éternel et l’allumer dans le cœur de nombreuses personnes ! Si le feu de l’amour pour Christ ne brûle pas dans nos cœurs, nos pas peuvent facilement s’égarer sur les chemins du moi. On laisse alors vivre ce qui doit mourir, et mourir ce qui doit vivre.
Jésus voulait transmettre à ses disciples le feu qui brûlait dans son cœur, mais cela n’a eu lieu qu’au jour de la Pentecôte. Mais à ce moment-là, il y a eu un réveil dans l’Esprit, le feu et la gloire. Cela a fait naître une unité indestructible et une fraternité glorieuse. Toutes les exigences du moi en matière de grandeur, de pouvoir et d’honneur ont alors été consumées dans un zèle saint. Ils pouvaient désormais s’humilier les uns sous les autres pour se servir mutuellement, et c’est dans cet Esprit que l’Église pouvait être bâtie sur le roc. Cette Église est l’œuvre de Dieu lui-même, et c’est lui qui y ajoute ceux qui se laissent sauver. C’est là notre avenir et notre espérance ! L’Église tiendra à l’épreuve du feu.