La croix
Personne ne saurait décrire tous les effets glorieux de la croix. Sur la croix, Jésus a expié le péché du monde entier. Au fil des siècles, des millions de chrétiens ont loué Jésus pour sa mort expiatoire. Mais alors même qu’ils louent Jésus pour le pardon des péchés, la plupart d’entre eux se laissent dominer par l’esprit qui émane du prince de ce monde, celui que Jésus a vaincu sur la croix.
Les querelles avec lesquelles le monde religieux est aux prises n’ont jamais été aussi étendues que de nos jours. De grandes communautés religieuses et une multitude de groupes religieux s’affrontent et se disputent, sans parler des querelles au sein même de ces communautés. Ils méprisent la croix et le sang précieux de Jésus, par lequel il nous a rachetés de notre vaine manière de vivre, héritée de nos pères. 1 Pi. 1, 18-19.
« Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. » Ro. 8, 12. Les mauvaises tendances qui sont dans notre chair ne doivent plus dominer sur nous.
Jacques dit que les luttes et les querelles viennent des passions qui combattent dans nos membres. Cela indique qu’on ne met pas à profit la force de la croix pour faire taire ces querelles. De telles personnes n’appartiennent pas au corps de Christ.
« Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. » Ga. 5, 24. Jésus n’a qualifié de fils de Dieu que ceux qui procurent la paix. Mt. 5, 9.
Jésus a triomphé des dominations et des autorités, il a vaincu la puissance du diable sur la croix. Col. 2, 15. Si nous croyons en ces choses d’une manière vivante, la victoire de Jésus devient la nôtre.
C’est dans cette vie victorieuse que Jésus voulait voir les disciples le suivre en toutes circonstances, en se chargeant chaque jour de leur croix.
Christ vivait en Paul parce que son propre « moi » avait été placé sur la croix. Lorsque tous nos « moi » sont placés sur la croix – la seule place qui leur revient – il en ressort une vraie fraternité, la paix, la croissance et la gloire.