Veillez en tout temps !
« Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. » Luc 21, 36.
Nous avons ici une exhortation très claire de Jésus pour le temps dans lequel nous vivons. En voyant les événements qui se déroulent sous nos yeux de nos jours, nous devons savoir que le royaume de Dieu est proche, dit Jésus. V. 31. Nous devons alors nous redresser et lever la tête, parce que notre délivrance approche. V. 28.
La fin de toutes choses est proche, dit Pierre, et maintenant nous nous approchons rapidement de la fin du temps de grâce. Chaque jour de grâce est précieux et il faut l’utiliser ! Veillons sur l’emploi de notre temps, sur nos paroles et nos actions.
Dieu veille sur l’Israël terrestre et sur l’Israël spirituel. Ils sont au centre de tous les événements importants. Aucune guerre ne peut éclater sans que Dieu ne le permette et sans qu’il vise un but final précis avec cela. Dans son amour, il châtie et il console ; mais le but final, c’est le salut et la gloire.
Jésus nous invite à regarder le figuier et les autres arbres. Quand ils bourgeonnent, nous savons que l’été est proche. Israël, et beaucoup d’anciennes colonies, ont accédé à l’indépendance. Ils bourgeonnent et fleurissent. Quand nous voyons cela, nous comprenons qu’il faut que l’Israël spirituel veille à être prêt. Jésus ne peut revenir, ni avant que ceux qui formeront l’Épouse ne soient au complet, ni avant que chacun d’eux ne soit formé complètement. Pierre nous exhorte à attendre ce jour et à en hâter l’avènement par une conduite sainte et pieuse. 2 Pi. 3, 11-14.
Il y a une grande force et une grande joie dans l’attente de l’avènement de Jésus-Christ. Il viendra chercher ceux qui l’attendent. Hé. 9, 28. « Mais ceux qui se confient (s’attendent, autre trad.) en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point. » És. 40, 31.
Dans ce chapitre 40, Dieu console son peuple. Ce chapitre a été posé devant chacun des 120 membres du parlement d’Israël, lorsque Jérusalem a été proclamée capitale d’Israël en 1948. En lisant ce chapitre, ils avaient toutes les raisons d’être consolés. – Il fallait crier que toute chair est comme l’herbe, que les nations sont comme une goutte d’un seau ou comme de la poussière sur une balance. « Toutes les nations sont devant lui comme un rien, elles ne sont pour lui que néant et vanité. » Lis ce chapitre et sois consolé. Croyons au Dieu des miracles. Un grain de poussière ne peut pas changer les sages desseins et les résolutions de Dieu pour la terre et les nations.
Notre seule sécurité est d’être ses bons amis. Et nous le sommes lorsque nous faisons ce qu’il nous commande. Jn. 15, 14. Nous devons nous sentir de tout cœur du côté de Dieu dans le combat contre tout ce qui est en rapport avec le péché et les ténèbres. Dieu est alors pour nous ; qui sera contre nous ? Ro. 8, 31. Si nous sommes des enfants de la lumière et des enfants du jour, ce jour ne nous surprendra pas comme un voleur. 1 Th. 5, 4-5.
Comme Noé, qui a été sauvé du déluge, et comme Lot, qui a été sauvé du feu et du soufre qui ont détruit Sodome et Gomorrhe, les saints seront sauvés de la colère de Dieu. Lorsque l’Épouse aura été enlevée, il y aura des tribulations terribles sur la terre. C’est pourquoi Jésus veut que nous veillions et priions pour que nous ayons la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront sur la terre. – Jésus dit à l’Église de Philadelphie : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » Ap. 3, 10. Paul écrit en 1 Th. 1, 10 : « ... et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir. » Oui, pense à ce à quoi nous échapperons en craignant Dieu et en restant fidèles, en veillant et en priant, en gardant la parole de la persévérance.
Dieu combat avec son bras puissant pour préparer l’Israël terrestre et l’Israël spirituel. Maintenant il est intéressant d’être à son poste, sur la tour, pour écouter et voir ce que Dieu veut nous dire et ce qu’il veut faire. Ha. 2, 1. Le prophète s’y est tenu et s’est réjoui dans le Dieu de son salut. Il s’est réjoui avec des instruments à corde en voyant comment Dieu a écrasé tout orgueil avec une force immense et comment il est sorti pour délivrer son peuple. Dieu a laissé reposer sur les hommes la richesse de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité ; mais en lisant ce que les prophètes disent à propos des derniers temps, nous voyons combien Dieu est sévère dans son jugement contre tout ce qui est grand, vaniteux, élevé et orgueilleux. Lis par exemple És. 2 et 3.
En És. 30, 7, il est dit que l’Égypte est nommée « Arrogance qui ne fait rien » (autre trad.). La colère de Dieu est enflammée contre de tels fanfarons arrogants, et nous pouvons voir quel a été leur sort à travers tous les temps. Goliath se vantait de sa grandeur et de sa force, tandis que David était humble et a glorifié le nom et la puissance de Dieu. Ce que David a dit alors à Goliath s’accomplit aussi ces jours-ci, comme nous pouvons le constater dans la guerre entre Israël et les pays arabes. David a dit : « Et toute cette multitude saura que ce n’est ni par l’épée ni par la lance que l’Éternel sauve. Car la victoire appartient à l’Éternel. Et il vous livre entre nos mains. » 1 Sa. 17, 47.
Il est dit à propos de l’un des héros de David : « Il frappa un Égyptien d’une stature de cinq coudées et ayant à la main une lance comme une ensouple de tisserand ; il descendit contre lui avec un bâton, arracha la lance de la main de l’Égyptien, et s’en servit pour le tuer. » 1 Chr. 11, 23. – Nous constatons que tout ce qui a un goût d’orgueil et de vantardise est condamné d’avance.
Le salut des Juifs ne vient ni de l’Orient ni de l’Occident. Ps. 75, 7. « Il viendra lui-même, et vous sauvera. » És. 35, 4.
« Malheur à ceux qui descendent en Égypte pour avoir du secours, qui s’appuient sur des chevaux, et se fient à la multitude des chars et à la force des cavaliers, mais qui ne regardent pas vers le Saint d’Israël, et ne recherchent pas l’Éternel ! » « L’Égyptien est homme et non Dieu ; ses chevaux sont chair et non esprit. Quand l’Éternel étendra sa main, le protecteur chancellera, le protégé tombera, et tous ensemble ils périront. » És. 31, 1 et 3.
Environ un tiers des Juifs a été tué pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans la guerre décrite en Ap. 9, 14-21, un tiers de tous les hommes mourra sur terre. Cela représente environ un milliard de personnes.
Mais en Christ, nous avons une forteresse sûre. Veillons et prions afin de pouvoir être préservés là, sous la direction de Christ qui est notre tête. Alors, Dieu est pour nous. Toutes choses concourront à notre bien, et nous pourrons échapper au temps de colère qui viendra sur la terre. Nous n’échapperons pas aux tribulations et aux souffrances, puisque c’est justement par elles que nous sommes conduits à la gloire. 2 Co. 4, 17 ; Ro. 8, 17 et Hé. 2, 10. La grâce de Dieu et sa bénédiction reposeront sur nous dans toutes ces circonstances. Lorsque l’Épouse aura été enlevée, la grâce de Dieu se retirera ; mais si nous veillons et prions, nous échapperons au temps de colère qui s’ensuivra.
Restons sur le chemin de la croix et du renoncement à nous-mêmes. C’est le chemin de transformation qui mène à toute la gloire, un sentier dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour ; et ceci alors même que les ténèbres de la nuit augmentent autour de nous.
Plus nous voyons le jour s’approcher, plus nous devons nous réunir pour nous exciter à l’amour et aux bonnes œuvres. Si des temps viennent où il sera difficile de se rencontrer ici-bas, alors nous nous rencontrerons avec une joie immense et glorieuse dans la Jérusalem d’en haut !