« Je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera le sujet d’une grande joie ! »
En cette période autour de Noël, on parle et on écrit beaucoup au sujet de la grande joie qui a été annoncée aux bergers dans les champs, Luc 2, 10. Mais cette grande joie englobe infiniment plus que ce qui est habituellement écrit et dit. On parle de la naissance de Jésus et du fait qu’il est venu pour nous pardonner nos péchés.
Mais Jésus est venu pour quelque chose de bien plus important. Il est venu pour mettre fin aux œuvres du diable dans nos vies. 1 Jn. 3, 8. Tous ceux qui pèchent sont esclaves du péché, mais Jésus est venu nous libérer, afin que nous soyons vraiment affranchis de tout péché conscient. Jn. 8, 34-36. Il a rendu possible ce qui était impossible dans l’ancienne alliance. Ro. 8, 3. Grâce à l’œuvre glorieuse qui a eu lieu en Christ, par le fait que le péché dans la chair a été condamné à mort, nous ne sommes plus redevables à la chair, pour vivre selon ses désirs. V. 12. Maintenant, la vie glorieuse de Jésus peut être manifestée en nous lorsque nous portons quotidiennement avec nous la mort de Jésus sur la chair. 2 Co. 4, 10.
Par la foi en Jésus, nous naissons de nouveau pour être de nouvelles créatures, avec un nouvel entendement affranchi et un cœur pur qui peut vivre avec joie et reconnaissance selon les nouvelles lois glorieuses qui y sont inscrites. Ce sont les mêmes lois que Jésus a reçues de son Père céleste et qui contiennent toute la plénitude de la sagesse et de la gloire de Dieu.
La grande joie, c’est que nous pouvons être transformés à l’image de Jésus, de gloire en gloire. 2 Co. 3, 18. Nous pouvons être transformés et revêtir les pensées de Christ, pleines d’amour et de bonté, au lieu de garder nos pensées charnelles. Auparavant, nos pensées étaient liées à la nature pécheresse et impure ; maintenant, nos pensées sont liées à la nouvelle nature divine, « en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. » 2 Pi. 1, 4.
Il n’y a pas de vraie joie qui puisse être en relation avec quelque péché que ce soit, par exemple l’injustice, le mensonge, l’envie, la jalousie, la colère, les querelles, l’impudicité, etc. Mais la joie éternelle et inébranlable se trouve dans le fait d’être délivré de toutes ces choses et de marcher en nouveauté de vie dans les vertus de Christ. C’est cette grande joie que Jésus souhaite que nous connaissions. Cette joie est fermement enracinée dans la bienheureuse espérance qui se trouve au-delà du voile, dans le ciel même. Elle ne fluctue pas en fonction des circonstances extérieures, mais elle est enracinée et fondée dans les choses invisibles, dans l’amour pour Jésus-Christ.
De même que l’ange était un messager de joie pour les bergers dans les champs, de même nous devons être des messagers de joie à notre époque au sujet de tout ce qu’on peut atteindre par la foi dans la nouvelle alliance. Il est possible, entre autres, de devenir membre du corps de Jésus-Christ, en parfaite unité avec le Père, le Fils et les uns avec les autres, lorsque nous marchons dans la lumière. Si tu as pris part toi-même à cette unité et que tu as goûté à l’amour fraternel sincère et indéfectible, tu peux aussi y inviter les autres avec une grande joie. On a alors vraiment quelque chose à quoi inviter. Il y a de l’espoir pour les pécheurs de toutes sortes, à condition qu’ils se convertissent et qu’ils haïssent tout ce qui a trait au péché. Toute grâce et toute puissance nous sont promises dans le combat contre le péché. –
La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons être complètement affranchis de l’esclavage du péché, et que nous pouvons servir Dieu dans la liberté, la joie et la reconnaissance, dans une communion sincère avec tous les saints qui sont en train d’être purifiés et perfectionnés pour la venue prochaine de Christ !
C’est une grande joie que Jésus soit né dans une étable, dans une crèche à Bethléem, mais c’est une joie bien plus grande encore quand je peux dire que Jésus est né par la foi dans mon cœur, qu’il y vit et qu’il gouverne ma vie par son bon Esprit ! Alors je peux inviter d’autres à célébrer la fête, et je peux chanter : « Le péché agite ton cœur, oh ! viens au calme divin ! »