Il a regardé et il a vu !

Voilà ce qui est arrivé à Jean. Si Dieu a illuminé les yeux de notre cœur, nous devons employer ces yeux pour voir. Il a vu une porte ouverte dans le ciel et a entendu une voix qui disait : « Monte ici ! » .

Si nous ne pensons qu’à nous-mêmes et à nos propres affaires, sans penser à bâtir la maison du Seigneur, le ciel sera fermé au-dessus de nous. . Mais si nous recherchons de tout notre cœur les choses d’en haut, afin que notre vie et nos intérêts soient dans les choses éternelles, nous ferons connaissance nous aussi de la porte ouverte dans le ciel.

Jean a pu voir jusqu’au centre du ciel, là où se trouve le trône de Dieu. « Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine... » C’est celui qui est le premier-né de beaucoup de frères, d’une multitude de pierres vivantes, qui était assis là. Il attend maintenant que les nombreuses pierres vivantes soient assises avec lui sur son trône. Il y a des pierres d’éclat et de gloire très variables.

« Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. » . – . Si nous nous voyons nous-mêmes avec les yeux de la foi dans cette foule, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous aime. . Nous faisons alors tous nos efforts pour être préservés dans une vie victorieuse, afin d’obtenir une telle place.

Ce trône de gloire est élevé loin au-dessus de toutes sortes de puissances spirituelles mauvaises. Si nous ne sommes pas élevés maintenant au-dessus de toutes ces puissances pécheresses, nous ne serons pas non plus placés au-dessus d’elles plus tard. Dès maintenant, nous sommes ressuscités avec Christ et assis dans les lieux célestes, écrit Paul. .

Ceux qui étaient assis autour du trône avaient des couronnes d’or sur leurs têtes. Par la grâce et la puissance de Dieu, ils avaient traversé victorieusement ce monde mauvais et ténébreux, à la gloire de Dieu.

Jean a vu qu’il y avait une grande activité auprès du trône de Dieu. Du trône sortaient des éclairs, des voix et des coups de tonnerre, et devant le trône brûlaient sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu. C’est un trône qui est protégé par le feu de l’Éternel, et aucun mal ni aucune impureté ne peut y pénétrer.

Ces lampes ardentes doivent brûler dès maintenant dans nos vies. Elles doivent émaner du trône du cœur. L’une de ces lampes ardentes est l’Esprit de sagesse. . Cet Esprit est premièrement pur. . Il sépare nettement le mal du bien et maintient le mal à l’écart. Une autre lampe ardente est l’Esprit de conseil et de force. Toute autre puissance est soumise à cette force, de sorte que rien d’étranger ne peut obscurcir ce conseil. L’Esprit de la crainte de l’Éternel est aussi un feu dévorant contre tout péché et toute impureté. C’est ainsi que brûlent les sept lampes ardentes, nous gardant dans une communion intime avec le Père, le Fils et les saints, au beau milieu du combat contre tout le mal.

Jean a regardé et il a encore vu la multitude victorieuse de cent quarante-quatre mille personnes qui se tenaient avec l’Agneau sur la montagne de Sion. Elles avaient le nom de l’Agneau et le nom de son Père écrits sur leur front. Cela signifie que la vie du Père et du Fils était imprimée dans leur esprit et dans leur être. Voyons-nous la gloire que cela représente d’être de ceux-là ?

Quand Jean a vu le ciel ouvert, il y a aussi vu Christ, qui s’appelle Fidèle et Véritable, et qui montait un cheval blanc, suivi de la multitude sainte et victorieuse, montée elle aussi sur des chevaux blancs. Les chevaux blancs sont synonymes de pureté et de force. Dans cette pureté et cette force, ils ont suivi Christ dans l’humiliation, et maintenant ils peuvent être avec lui dans son élévation. Voyons-nous la gloire que cela représente d’être de ceux-là ? Ils anéantiront la bête et le faux prophète et établiront le millenium dans la justice et la paix. Ils possédaient déjà ici-bas cette justice et cette paix à titre personnel, dans tout ce qu’ils disaient et faisaient.

Jean a aussi vu l’Épouse, la femme de l’Agneau, debout sur une haute montagne, et il a vu Jérusalem, la ville sainte, descendre du ciel sur la nouvelle terre. La ville avait la gloire de Dieu, et son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Voyons-nous la gloire de faire partie de cette ville ?

Nous devons prier pour avoir des yeux du cœur illuminés, afin que nous puissions comprendre notre très sainte vocation et notre élection. Nous pourrons alors, comme Jésus, tout supporter dans la victoire et la fidélité, en vue de la grande joie qui nous attend.

« Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » .