Un réveil pour avoir l’amour fervent de Christ

C’est toujours magnifique d’entendre parler de réveil, mais ce qui est le plus magnifique, c’est d’être au beau milieu de ce réveil. Le fr. Aslaksen a beaucoup parlé ces derniers temps de la nécessité d’être remplis d’un amour bouillant pour Christ et les uns pour les autres. Ce message a créé un réveil ici en Norvège et à l’étranger. Le fr. Aslaksen a découvert que dans plusieurs traductions, et également dans le texte original, il est dit dans Ap. 3, 16 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »

C’est très sérieux, et cela a été dit à un ange de l’Église qui était en Christ, sinon il ne pouvait pas être vomi de sa bouche.

Il s’agit donc pour nous tous d’avoir cet amour bouillant dans nos cœurs. Celui qui exige qu’il soit présent en nous ne désire qu’une chose, c’est de pouvoir nous le donner. Il veut le répandre dans nos cœurs par le Saint-Esprit. Ro. 5, 5. Et il est bien plus enclin à nous le donner que les parents ne le sont à donner du pain à leurs enfants. Luc 11, 13.

Nous avons besoin de cet amour si nous voulons être enlevés lorsque Jésus reviendra. Sans cet amour, nous ne sommes rien ; nous ne sommes aux yeux de Dieu qu’un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Bien que nous lui rendions un culte, nous sommes odieux à ses yeux. Christ a tout sacrifié pour nous. Il a donné son sang précieux pour nous racheter du péché. Si nous restons encore liés à certains péchés tout en essayant de lui plaire par une religiosité extérieure, nous comprenons bien que nous sommes loin de lui être agréables.

Il veut notre cœur tout entier, et il veut le remplir du même amour que celui dont il a aimé son Père céleste et dont il nous a aimés. Une fois que nous avons reçu cet amour, il est important d’y demeurer, car c’est seulement là que tout ce qui est noble et bon peut croître.

« Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. C’est ici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. » Jn. 15, 9-14.

Il s’agit là d’une offre merveilleuse. Il veut nous donner son amour et sa joie et il veut les rendre parfaits en nous. Nous serons alors équipés pour tout affronter, car l’amour est une puissance invincible ! Il est fort comme la mort, et de grandes eaux ne peuvent l’éteindre. Ca. 8, 6-8. Il n’est pas étonnant que le Seigneur puisse alors nous demander d’accomplir ce qui est tout à fait impossible pour d’autres personnes. Il nous demande même de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés. Si une chose aussi grande est possible, nous comprenons bien que la joie et la reconnaissance seront à l’avenant. Nous sommes alors très loin de l’esprit de servitude.

Dans 1 Co. 13, nous voyons à quel point l’amour donne une gloire immense à nos vies. Il est patient, plein de bonté ; il n’est point envieux ; il ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité. Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout, et ne périt jamais.

Nous comprenons que ceux qui ont cet amour et qui y demeurent fidèles sont des personnes glorieuses. Ce sont les saints et les hommes pieux dans le pays, qui sont l’objet de toute l’affection de Jésus. Ps. 16, 3. « Maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle. » Jude, verset 21.

« Car l’amour de Christ nous presse », dit Paul. 2 Co. 5, 14. Cette force intérieure bénie nous presse et nous pousse à faire tout le bien possible, dans toutes les directions, contre tous nos penchants charnels.

Pourquoi tout le monde ne veut-il pas de cette gloire dans sa vie ? La plupart des gens veulent juste jouir et ne pas sacrifier. L’amour n’est pas un doux sentiment, mais c’est un feu brûlant contre toutes sortes d’égoïsme, de péché et d’impureté. Seuls ceux qui aiment la vérité au plus profond de leur cœur y ont part et le gardent. Dans ce feu de l’amour, ils sont nettoyés et purifiés comme l’or et l’argent.

Bientôt les cinq vierges sages et les cinq vierges folles seront séparées. Le temps est court et précieux, et il est grand temps de faire le bon choix, un choix décisif.

Dans les foyers des assemblées, partout dans le monde, on combat vaillamment pour entraîner les enfants dans le réveil. Avec certains enfants, c’est facile et rapide, tandis qu’avec d’autres, c’est plus difficile et cela prend plus de temps. Il est important alors de se soutenir mutuellement dans le combat, en toute humilité. Nous vivons dans les temps de la fin, la période la plus difficile qui soit. Avec l’amour fervent de Christ, nous avons les plus grandes possibilités ; nous pouvons le croire, y placer notre espérance, et nous ne serons pas déçus.