Celui qui est tiède !

Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Ap. 3, 15-16.

Le jugement de Dieu pour celui qui est tiède est sévère et terrible : « Je te vomirai de ma bouche. »

C’est dégoûtant de boire de l’eau tiède, stagnante, sans flux entrant ni sortant. Toutes sortes de bactéries se développent dans ce type d’eau. De la même manière, Dieu a en dégoût tous les chrétiens tièdes.

Ceux qui sont tièdes sont des sources pestiférées amenant toute sorte de misère parmi les croyants. Satan peut y mener toutes sortes d’intrigues. C’est de telles personnes que proviennent les commérages. – Si donc quelqu’un se conserve pur, en s’abstenant de ces choses, il sera un vase d’honneur, sanctifié, utile à son maître, propre à toute bonne œuvre. 2 Ti. 2, 21.

Si on place un récipient de lait à côté d’un récipient de paraffine, le lait prendra rapidement le goût de la paraffine et ne sera plus propre à la consommation.

Si on veut préserver la vie divine, on ne peut pas entretenir de l’amitié avec des personnes qui ont un cœur partagé. Il faut les mettre en garde et les réveiller à la vie, et si cela ne marche pas, il faut se séparer d’elles le plus rapidement possible, pour qu’elles puissent si possible prendre conscience de leur état.

Celui qui est tiède ne connaît pas la paix et la joie véritables, n’a jamais part à la nature divine, ne connaît jamais la communion bénie en Esprit, et reste à jamais en dehors de la gloire de Dieu.

C’est parce qu’elle avait un cœur partagé que la femme de Lot est devenue une colonne de sel. – Guéhazi a fait preuve de cupidité et il est devenu lépreux. Le verdict est tombé : « La lèpre de Naaman s’attachera à toi et à ta postérité pour toujours. » 2 R. 5, 27.

Dans l’ancienne alliance, beaucoup de rois ont bien commencé, mais lorsque Dieu les a bénis et que tout allait bien pour eux, ils se sont relâchés et se sont écartés du chemin, et c’est triste de voir quelle a été leur fin.

Personne ne veut passer pour être tiède, mais aimerait plutôt passer pour être vivant ; mais chacun doit s’examiner lui-même pour se demander si Christ vit vraiment par la foi dans son cœur, et veiller à ce qu’il n’y ait pas de stagnation dans sa vie.