Toujours rester fermement attaché au Seigneur
Béni soit l’homme qui se confie dans l’Éternel, et dont l’Éternel est l’espérance. Jé. 17, 7.
Comme c’est stupide de rechercher de l’aide de-ci de-là auprès des hommes au jour de la détresse ! C’est une réaction tellement naturelle, mais cela ne sert à rien. Bienheureux est celui qui s’attend au Seigneur. Cela lui apprend la persévérance dans la tribulation, et pour finir, cela lui donne une fidélité éprouvée. Nous apprenons à connaître la fidélité de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui qui dit : Invoque-moi au jour de la détresse, je t’exaucerai, et tu me glorifieras, se révèle alors à nous.
Ainsi parle l’Éternel : Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l’Éternel ! Il est comme un misérable dans le désert, et il ne voit point arriver le bonheur ; il habite les lieux brûlés du désert, une terre salée et sans habitants. V. 5-6.
Est-ce que nous n’avons pas expérimenté ces choses, et est-ce que nous n’avons pas fait l’expérience que les paroles du Seigneur sont vraies et dignes de confiance ? C’est pourquoi nous devons dans les jours à venir placer toute notre confiance dans le Seigneur, car il s’intéresse à nous, et il veut pourvoir à tous nos besoins selon sa richesse, avec gloire.
Combien ne devons-nous pas apprendre et réapprendre de nombreuses fois cette leçon, avant de devenir comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant ; il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert ; dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte, et il ne cesse de porter du fruit.
C’est ce que nous devenons quand nous restons toujours attachés au Seigneur et à sa parole. Heureux tout homme qui agit de la sorte. On trouve auprès de lui une communion d’esprit inébranlable, car il est comme la montagne de Sion, qui ne peut pas être ébranlée.