Les mystères de Christ suscitent l’obéissance de la foi

octobre 1937

Les mystères de Christ produisent l’obéissance de la foi

Ro. 16, 25-26

À celui qui a le pouvoir de vous affermir selon mon Évangile et la prédication de Jésus-Christ, conformément à la révélation du mystère tenu secret dès l’origine des temps, mais manifesté maintenant par les Écrits prophétiques, d’après l’ordre du Dieu éternel, et porté à la connaissance de toutes les nations, en vue de l’obéissance de la foi...

Le travail de Jésus-Christ avec nous les hommes va toujours dans le sens de l’obéissance de la foi ; car Jésus est le chef et le consommateur de la foi. Il est lui-même la sagesse de Dieu, et si nous avons commencé à goûter l’Esprit de Jésus-Christ, sa lumière et sa connaissance, nous sentons que nous avons besoin de plus de ces choses. En effet, une délivrance des liens du péché en appelle une autre. C’est là l’orbite du soleil de justice autour de nous les hommes. Si le Fils nous affranchit, nous serons réellement libres.

Il faut du temps au pécheur impie pour qu’il s’abandonne entièrement au pardon des péchés, mais combien plus de temps ne faut-il pas à un homme pour apprendre à marcher de manière irréprochable en toutes choses ! C’est ici que les mystères de Christ nous viennent en aide. La connaissance que nous avons du chemin que Jésus-Christ a frayé, à travers la chair, nous donne de la force, de la foi et de l’espérance. Il dit à ses disciples : Vous savez où je vais, et vous en connaissez le chemin.

C’est en marchant sur cette route nouvelle et vivante que nous recevons des révélations et une lumière nouvelle, par la direction de l’Esprit de Dieu. C’est pourquoi cette parole de Jésus s’applique : Tout scribe instruit de ce qui regarde le royaume des cieux tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes. Ici se trouve à la fois le mystère de la foi, le mystère de la marche et le mystère du service. Le tout est aussi appelé le mystère de la piété, car sans piété un homme ne s’y connaît ni en foi, ni en marche avec Dieu, ni en service.

Toute réconciliation entre Dieu et les hommes se fait sur la croix. C’est là que Dieu a mis à mort l’inimitié. Cette croix doit agir tout au long de notre vie si nous voulons vivre une vie victorieuse. Il faut crucifier la chair avec ses passions et ses désirs : colère, emportement, discorde, débauche, envie, etc. Cela se fait par l’obéissance de la foi. Nous avons alors part avec Jésus-Christ à ses souffrances, à sa mort et à la puissance de sa résurrection. Ph. 3, 10. Que pouvons-nous souhaiter de mieux dans ce monde, en attendant la révélation de notre Seigneur Jésus-Christ ?