Le péché

Le péché est une transgression de la loi. 1 Jn. 3, 4.

Il y a trois sortes de péchés :

1. Celui qui est impie peut pécher sans ressentir de jugement dans sa conscience. En lui, le péché a été consommé et a produit la mort. L’aiguillon de la mort, c’est le péché. 1 Co. 15, 56. Au début, nous avons une conscience très sensible. Dès que nous commettons une transgression, nous remarquons immédiatement ces aiguillons qui nous piquent. Si nous n’en tenons pas compte, nous nous enfonçons de plus en plus dans la mort, et nous finissons par être complètement morts dans nos péchés et nos transgressions. Le péché a alors été consommé et a produit la mort. Ja. 1, 15. Chez l’Antéchrist, le péché sera parfaitement consommé. C’est une personne en laquelle n’habite que du péché. C’est pourquoi il est appelé l’homme du péché (2 Th. 2, 3) et le fils de la perdition. On l’appelle aussi l’homme impie ou le « Sans Loi ». Il enfreint toutes les lois et s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore ; il va jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. 2 Th. 2, 4.

2. Quand je pèche, le Seigneur me reprend ; car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Hé. 12, 6. Lorsque je suis tombé dans le péché et que je suis châtié par le Seigneur, je m’humilie sous sa main puissante et je ne méprise pas le châtiment du Seigneur, mais je l’accepte tel qu’il est, quelle que soit sa rigueur. Le châtiment du Seigneur devient alors mon salut.

3. Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas l’iniquité, et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude ! Ps. 32, 2. Quand je mène une vie sainte et pieuse, et que je veux faire le bien de tout mon cœur, le mal est quand même attaché à moi et je fais ce que je hais. Ro. 7, 15. Mais si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Ro. 7, 20. Cela ne peut pas m’être imputé comme un péché ; mais dès que je prends conscience que c’est un péché, je le fais mourir par l’Esprit, et je vivrai. Ro. 8, 13.