« La voie du Seigneur » – « la sanctification »
Nous ne pouvons pas être sanctifiés si nous ne veillons pas scrupuleusement sur nous-mêmes. En s’examinant soi-même à la lumière de l’Esprit, on apprend à se connaître soi-même et à connaître Dieu. Et une fois qu’on a acquis une connaissance approfondie de soi-même, on peut plus facilement rester ensuite pur et irréprochable devant la face de Dieu. Paul a examiné et observé sa propre personne, et il a ainsi pu donner dans Romains 7 une remarquable description de sa position par rapport aux lois de Dieu. Il est donc normal que ce chapitre soit considéré comme le fondement même de la doctrine de la sanctification.
Dans ce passage, Paul parle à des gens « qui connaissent la loi ». Comme cette brève expression en dit long : Connaître la loi ! Celui qui est sous la loi ne connaît pas la loi, car il en ignore le but. Il faut donc avoir été délivré de la loi, par la loi, pour connaître la loi. Le chapitre 7 des Romains s’adresse par conséquent à des âmes délivrées, qui ont été sous la loi pendant une période de leur vie, mais qui en ont maintenant été dégagées. Ro. 7, 4.
Lorsque nous étions sous la loi, nous étions liés à la loi, mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi par le corps de Christ, afin que nous portions des fruits pour Dieu.
Sous la loi, il n’y a donc pas de sanctification possible. Il faut entrer dans le « corps de Christ » pour être rendu semblable à l’image du Fils de Dieu.
La loi est-elle donc péché, puisque je ne peux pas être sanctifié par elle ? Non, loin de là ; elle est sainte, juste et bonne. Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Je n’ai connu ma nature corrompue que lorsque j’ai essayé d’observer une loi sainte. C’est donc la loi qui m’a fait connaître ma corruption totale. Mais c’est justement cette révélation de la corruption totale qui est la mort de Christ. Celui qui n’a point connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous. Nous voilà donc cloués avec lui sur la croix – le bois de la malédiction.
Il faut conserver cette position de foi pendant tout le temps que dure le processus de sanctification.
Une fois arrivés là, nous en avons fini avec nous-mêmes et avec la loi. Nous savons qu’il n’habite rien de bon en nous.
Bien au contraire, il habite beaucoup de mal en nous. Et c’est tout ce mal qui, tandis que nous nous sanctifions, doit mourir et être anéanti – à l’intérieur du corps – sur la croix.
Nous devons apprendre à faire la différence entre le fait d’être mis à mort en ce qui concerne la loi par le corps de Christ, et celui d’être parvenu à la mort dans le corps lui-même. Ro. 7, 4 et Ph. 3, 10.
Tout le processus de sanctification est inscrit entre ces deux sortes de morts.
La première mort, à la loi, est une mort imputée à cause de Jésus. La deuxième mort, dans le corps de Christ, est une mort que l’on s’approprie par l’obéissance et la fidélité envers le Saint-Esprit.
Tout ce qui se passe entre ces deux morts doit faire l’objet d’un examen approfondi dans le Saint-Esprit, à la lumière des Écritures et dans la vie pratique.
Nous voilà donc bien armés du Saint-Esprit, comme une force qui habite en nous, mais nous avons aussi une chair dans laquelle n’habite rien de bon. Il nous reste à nous démener du mieux que nous pouvons pour progresser. Nous savons où Jésus est allé, et nous en connaissons le chemin. Le chemin qu’il a suivi est passé à travers la chair, dans laquelle n’habite rien de bon. C’était le voile qui séparait de Dieu. Nous connaissons donc le chemin. Sur ce chemin, nous rencontrons tous nos ennemis, mais ils nous servent de pâture. Cela signifie qu’il y a beaucoup de nourriture sur cette route nouvelle et vivante. Nous savons aussi que Jésus a donné sa chair pour la vie du monde, et que sa chair est « vraiment une nourriture ».
Bethléhem, la ville où Jésus est né, signifie « maison du pain ». Mais on peut dire aussi que le corps de Jésus est lui-même la maison du pain.
Dans ces conditions, pourquoi la nourriture spirituelle est-elle si peu abondante et si pauvre ?
Cela vient de ce qu’on ne tue pas et qu’on ne mange pas. La vision céleste dit à Pierre : Tue et mange ! C’est justement ce qui n’est pas pratiqué. On n’utilise pas l’épée de l’Esprit !
On fait très attention de ne pas brusquer le riche grossiste, qui apporte tant de bénédiction financière à l’assemblée. Et telle dame distinguée avec ses bracelets en or, n’est-elle pas l’amour personnifié ; que serait l’œuvre missionnaire des femmes sans son soutien précieux ? Que ferait-on si elle arrêtait de faire des largesses ? Sans compter tous les autres, qui pourraient facilement se vexer et aller dans une autre assemblée.
Quelle misère ! La chair se manifeste sur toute la ligne ! Réveille-toi, épée, frappe à droite et à gauche, donne-nous de quoi vivre ! L’épée de l’Éternel est pleine de sang. És. 34, 6. On peut rassasier son cœur à un jour de carnage comme celui-là. Ps. 149, 6. Jé. 48, 10. Mt. 10, 34.
Finis-en avec toute la prudence charnelle ! Tire l’épée et frappe tous ces bavards, frappe tout homme qui éloigne son épée du carnage pour garder son gagne-pain, pour garder son salaire inique.
D’où viennent donc la sécheresse et la lenteur dans les assemblées ? Cela vient de ce qu’on tue trop peu et qu’on mange trop peu. Les bancs sont alors occupés par des êtres spirituellement infirmes, qui souffrent tous de sous-alimentation.
Mais quand il y a eu un beau jour de carnage à la réunion, on vit, car on a reçu de la nourriture, et chacun rentre chez soi pour méditer dans la mine d’or qu’est Ro. 7.
Car je ne sais pas ce que je fais. V. 15. C’est une curieuse affirmation. Est-ce que je ne sais pas ce que je fais ? Si, tu sais ce que tu fais si tu agis selon ta propre sagesse, mais celle-ci n’a aucune valeur par rapport à la sagesse de Dieu. En réalité, tu ne sais pas ce que tu fais, tu ignores si le résultat sera bon ou mauvais aux yeux de Dieu. Certains diront : Lorsque je rends visite à un malade, je sais que ce que je fais est bien. Loin de là ! Il se peut que le malade ne supporte pas ta présence, et pendant que tu es là, quelqu’un de meilleur que toi est obligé d’attendre que tu veuilles bien t’en aller. Tu rentres alors chez toi avec le sentiment d’avoir fait quelque chose de bon. Mais était-ce vraiment bon ? Et ainsi de suite, dans tous les détails. Dans sa sagesse, Paul dit : Je ne sais pas ce que je fais, et personne ne devrait se croire meilleur que lui. Abraham partit par la foi, sans savoir où il allait.
Je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.
Seuls ceux qui sont vigilants peuvent trouver la sagesse que renferment ces paroles. Je fais ce que je hais, malgré le baptême de l’Esprit, malgré le parler en langues, malgré le don de prophétie. Je fais justement ce que je hais.
Par exemple : Décide ce que tu veux faire. Choisis une des meilleures actions que tu connaisses. Efforce-toi de la faire aussi bien que tu peux, et mets-y tout le soin dont tu es capable. Lorsque tu auras réalisé cette action, que tu rentreras chez toi et que tu réfléchiras dans ton cœur, tu trouveras que tu aurais pu la faire d’une toute autre manière. Tu as rencontré des personnes avec lesquelles tu as eu une conversation inutile. L’homme avec lequel tu devais parler n’était pas de bonne humeur, et cela a quelque peu déteint sur toi. Le moment n’était pas bien choisi, etc. L’intention était bonne, mais tu hais tout de même ce que tu as fait, parce que tu n’as pas obtenu le résultat escompté, et personne n’a apprécié ce que tu as fait. Tu trouves qu’il y avait beaucoup de ton propre « moi » dans l’action que tu as faite. Plus tu y penses, pire c’est. Il y a une seule chose à faire : oublier ce qui est en arrière, et continuer à courir vers ce qui est en avant.
Mais tu as appris quelque chose par cette expérience. Tu as appris que tes meilleures actions sont comme un vêtement souillé. Tu as appris à te haïr et à te juger toi-même. Tu as aussi appris ce que c’est que de « ne pas être sous la loi de Dieu, étant sous la loi de Christ ». 1 Co. 9, 21. Tu as appris que lorsque la lumière de Dieu éclaire tes actions, c’est pour que tu te purifies davantage, et que tu acquières une connaissance et une compréhension plus profondes. La mort agit en toi pour que la vie apparaisse.
Est-ce donc si grave de faire ce qu’on hait ? Non, pas du tout ! Mais c’est grave de ne pas être suffisamment éveillé pour être capable de découvrir des choses qu’on aurait pu faire beaucoup mieux.
Le genre d’expérience que nous venons de décrire est une bonne « leçon de sanctification ». Et la prochaine fois qu’on constate qu’on a fait quelque chose que l’on hait, on est plus « décapé » que la fois précédente.
Pendant combien de temps dois-je donc continuer à faire ce que je hais ? Aussi longtemps qu’il reste une étincelle de vie en toi, car c’est de cette manière que tu perds ta vie. Tant qu’il y aura encore un reste de péché dans ma chair, une partie de ce péché sera attachée à mes actions.
Quelqu’un osera-t-il affirmer qu’il serait préférable d’avoir toujours l’impression de tout faire très bien, de façon irréprochable, impeccable, d’une manière divine, etc. ? Si quelqu’un se trouvait dans cette situation, je pense qu’il irait rapidement s’installer aux côtés de Satan, aux extrémités du Septentrion.
Le chapitre 7 des Romains, dans lequel les assemblées libres et les gens de la Pentecôte croient voir la description de quelqu’un qui est esclave de la loi, est pour nous une mine d’or grâce à laquelle beaucoup de choses s’éclairent. Il est à souhaiter que les chers amis que nous avons cités, et qui se trompent sur le sens de ce passage, puissent reconnaître leur lamentable erreur et s’en détourner.
Une autre loi dans nos membres
Paul discernait une autre loi dans ses membres. S’il y a des querelles dans les assemblées chrétiennes, c’est une conséquence de l’action de cette autre loi. D’où viennent les luttes, et d’où viennent les querelles parmi vous ? N’est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres ? Ja. 4, 1. Jacques voyait donc aussi cette loi, mais je doute que les gens à qui il s’adressait la voyaient, puisque Jacques était obligé de la leur faire remarquer. Je suppose qu’ils se glorifiaient du baptême de l’Esprit, et qu’ils étaient fiers de leurs dons spirituels. Ils connaissaient sans doute aussi leur doctrine sur le bout des doigts. Et pourtant, les passions combattaient dans leurs membres.
Que faut-il donc faire ?
Lorsque je lutte contre cette loi de toute ma force, et que je suis malgré tout rendu captif de la loi du péché qui est dans mes membres, je découvre justement là mes limites spirituelles. C’est ma chair qui est à l’œuvre. Je fais ce que je hais. Une « action du corps » voit le jour. Qu’est-ce donc qu’une action du corps ? C’est une action que le péché qui est dans la chair t’a forcé de faire, parce que tu n’étais pas encore assez mûr, assez fort et assez spirituel pour la retenir. Mais n’est-ce pas un péché commun, comme ceux qui sont cités dans Ga. 5, 19 ? N’est-ce pas une œuvre de la chair ? Non, car j’ai servi la loi de Dieu avec mon entendement, ce qui n’est pas le cas de ceux qui font les œuvres de la chair. Que dois-je donc faire pour être débarrassé de cette « action du corps » ? Je dois la faire mourir par l’Esprit, et ainsi je peux vivre. Ro. 8, 13. Je suis alors de nouveau libre comme l’air ; mais il faut que je sois fidèle pour mettre à mort la chose que j’ai découverte à la lumière de l’Esprit, à chaque fois qu’elle se présente. De cette manière, je deviens de plus en plus vigilant, de plus en plus clairvoyant à l’égard du péché, et de plus en plus sanctifié. Le péché qui est dans mes membres, ou « corps du péché » (Ro. 6, 6), est de plus en plus anéanti. Je suis crucifié à tout le péché dont je suis conscient, mais le péché inconscient reste encore attaché à mes membres. Car c’est seulement une fois qu’on a été affranchi du péché qu’on est entré au service de la justice et qu’on a pour fruit la sainteté. Ro. 6, 22.
Je m’écrie alors comme Paul : Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?
Le corps de la mort est le corps qui doit mourir. Le péché habite dans ce corps. Même s’il ne peut pas régner sur moi pour ce qui est des péchés manifestes, je n’arrive pas à vaincre là où je suis charnel. Je dois par conséquent reconnaître les choses telles qu’elles sont et dire :
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! – Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. Ro. 7, 25.
J’aimerais bien savoir s’il y a dans ce monde un homme qui soit capable de faire mieux que d’être esclave de la loi de Dieu par son entendement. Chacun est obligé de répondre : Non, on ne peut pas arriver plus loin que cela.
Je poserai alors une autre question : Y a-t-il dans le monde entier un seul homme qui puisse être esclave de la loi de Dieu par sa chair ? Toute personne sensée répondra « Non ».
Nous servons donc la loi de Dieu avec notre entendement, et la loi du péché avec notre chair. Il n’y a pas de doute à ce sujet. Il y avait deux enfants dans le sein de Rébecca, et ils se heurtaient l’un l’autre. L’un était aimé, et l’autre haï, bien qu’ils ne soient pas encore nés. Isaac avait reçu la promesse, et pourtant il a fallu qu’un Ésaü soit écarté de sa vie.
Est-ce alors étonnant s’il y a un Ésaü à écarter de notre vie ? Nous ne sommes sans doute pas au-dessus de cela !
Les difficultés sont là pour être surmontées
Ce qui est étonnant, c’est qu’il n’y a pas de condamnation lorsque je sers la loi de Dieu avec mon entendement, même si je suis obligé de servir la loi du péché avec ma chair.
En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Ro. 8, 2.
Est-il donc possible d’être affranchi de la loi du péché et de la mort, tout en portant une « autre loi » dans ses membres ? Oui, justement, c’est possible ! Pour expliquer la chose de façon imagée, on peut dire qu’en flottant avec l’arche, Noé a été sauvé de la loi du péché et de la mort, mais qu’il n’a absolument pas été sauvé de l’autre loi qui était dans ses membres. Sa nature humaine résultant de la chute lui est restée au travers du déluge, et il l’a plantée sur la nouvelle terre.
Pour comprendre ces choses, il faut les examiner en détail pour avoir une vision d’ensemble. Commençons par nous demander ce qu’est cette loi du péché dont nous sommes affranchis. Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu (dans mon entendement), enfante le péché. Mon entendement a alors servi la loi du péché. C’est justement de cela que nous sommes affranchis, puisque nous servons la loi de Dieu avec notre entendement. Puis il dit : Une fois que le péché est consommé, il produit la mort. Nous sommes affranchis de ces deux lois [que sont la loi du péché et la loi de la mort].
Quelles sont donc les choses qui restent attachées à nous, après que nous avons été affranchis de la loi et que nous avons reçu l’Esprit qui nous était promis ?
Mais qu’obtenons-nous en retour, au cours de ce processus qui a lieu en nous, lorsque nous suivons ce « chemin de la mort » qui nous entraîne vers le bas ?
Lorsque Paul vint à Éphèse, il y rencontra quelques croyants qui ne savaient même pas que le Saint-Esprit avait été envoyé. Ac. 19. Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient.
Ils étaient en tout environ douze hommes.
Ensuite, Paul entra dans la synagogue où il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le royaume de Dieu, s’efforçant de persuader ceux qui l’écoutaient. Mais comme quelques-uns restaient endurcis et incrédules, « décriant devant la multitude la voie du Seigneur », il se retira d’eux, sépara les disciples, et enseigna chaque jour dans l’école d’un nommé Tyrannus.
Nous voyons dans ce passage que lorsque Paul voulut leur exposer « la voie du Seigneur », la multitude qui se trouvait dans la synagogue s’endurcit, et Paul dut alors séparer les disciples du reste de l’assistance.
Il en est de même de nos jours. Les gens aiment entendre parler du baptême de l’Esprit et du parler en langues, de ce que Dieu a fait « pour nous » en Christ ; mais dès qu’on parle de ce que Dieu doit faire « en nous », les cœurs se referment. Paul annonçait l’obéissance de la foi. Cela exigeait quelque chose de la part des disciples, et c’est la raison pour laquelle beaucoup de ses auditeurs n’ont pas supporté qu’il continue à parler. Ro. 1, 5 et 15, 18 et 16, 26. Et ils se mirent à décrier la voie du Seigneur.
Comment décrie-t-on, de nos jours, la voie du Seigneur ?
On dit qu’elle est un esclavage sous la loi, parce qu’il est demandé sur cette voie qu’on soit obéissant à l’Esprit Saint.
Que sert-il à un homme d’être baptisé du Saint-Esprit et de parler en langues à presque toutes les réunions, s’il n’est pas obéissant à l’Esprit ? Chez la plupart des gens, l’Esprit est lié. Et si quelqu’un parle dans l’Esprit, s’il dit des choses qui s’opposent à la chair, on entonne des cantiques jusqu’à le faire taire. On tient compte avant tout de ce qu’on pourrait appeler le « business » religieux. C’est ainsi qu’on décrie la « voie du Seigneur » et les témoins qui marchent sur cette voie, par ce qu’on dit, ce qu’on chante et par ses mauvaises actions.
Si tu es de ce nombre, tu auras beau parler en langues à en faire écrouler les murs, prier jusqu’à faire tomber le feu du ciel, écrire à n’en plus finir sur la doctrine de la sanctification, tu n’en feras pas moins fausse route. Dieu n’est pas avec toi, et tu ne feras plus de progrès.
C’est pourquoi, examinons-nous nous-mêmes, pour voir si nous sommes sur la « voie du Seigneur » et si nous progressons sur cette voie !
Dieu ne fait pas acception de personnes, et il est très fréquent que la vérité germe de la terre. Ps. 85, 12.