La Parole

juin 1920

La Parole

Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux ; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne fusionna pas (trad. norv.) par la foi avec ceux qui l’entendirent. Hé. 4, 2.

Jean écrit : Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu.

Nous recevons la Parole lorsque nous l’entendons, et il faut qu’elle fusionne par la foi avec ceux qui l’entendent – si nous voulons qu’elle nous soit utile. La Parole anéantit les opinions préconçues, mais pas les opinions. Elle projette de la lumière sur les idées fausses et pénètre dans nos ténèbres et notre être inconscient. Là où il y avait auparavant le vide, des épines et des chardons, la Parole produit la vie et un sol fertile.

On peut entendre la Parole de la bouche d’une personne pieuse ou directement de l’Esprit de Dieu. Mais il se trouve que ceux qui sont capables de croire la Parole uniquement par la voix de l’Esprit sont extrêmement rares. On a généralement du mal à la croire, même si elle vient par le moyen de 3 ou 4 personnes – en plus du témoignage de l’Esprit dans son propre cœur. C’est de l’incrédulité et cela empêche la Parole de fusionner avec la personne en question.

La Parole est aussi appelée « Il ». Il était au commencement avec Dieu. Jn. 1, 2. (trad. norv. et autres versions)

Là où la Parole est reconnue et reçue, « Il », c’est-à-dire Christ, est révélé, lui qui habite par la foi dans nos cœurs.

Ce « Il » n’est pas seulement comme Christ dans l’éternité avant que le monde fût – un Christ sans nous. Non, c’est un Christ qui a fusionné avec notre personne. Nous sommes devenus un seul Esprit avec lui, une seule vie avec lui. Nous avons fusionné pour être une personne avec lui par la foi. C’est en cela que consiste notre salut.

Le péché et l’incrédulité ont été chassés de notre esprit humain, de notre entendement et de notre être conscient. Nous ne sommes plus dans la chair, mais dans l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en nous. Ro. 8, 8 et 9. Ro. 7, 5.

C’est le cas dans la mesure où la Parole a pénétré par la foi dans notre être conscient. Mais Christ surpasse toute connaissance, si bien qu’il devient une route sur laquelle nous marchons, un « pain » dont nous pouvons manger tout au long de notre vie.

Il est devenu un Esprit vivifiant. Pour cela, il a fallu qu’il produise une mort dans le corps. Il faut que le sang coule pour qu’on soit purifié de tout péché.

Le péché « en dehors » du corps, en même temps que le péché « dans le corps ».

En lui (dans la Parole) était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Jn. 1, 4.

Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. V. 5.

Là où la Parole pénètre, il y a la vie et la lumière. La mort et les ténèbres disparaissent.

Ne résiste jamais à la Parole. À cette magnifique Parole qui donne la vie et qui éclaire.

Mais résiste à Satan et il s’enfuira loin de toi.