Race, culture et sexe
Dieu a aimé le monde et il nous a donné son Fils pour sauver quiconque croit en lui – sans conditions, sans exigences, sans faire acception de personne. Jn. 3, 16 et Ép. 2, 4-9. Cela donne à tous les hommes une grande possibilité, quels que soient leur race, leur culture ou leur sexe !
Lorsque Jésus est monté au Ciel, il a dit : « … Allez, faites de toutes les nations des disciples… » Mt. 28, 18-20. Il n’y a donc aucune réserve quant au sexe, à la culture ou à la race.
Tout dépend de ce qu’on veut, comme Jésus l’a expliqué dans Mt. 16, 24 : « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. »
Paul voulait cela, c’était cela qui le préoccupait vivement. Nous pouvons le lire dans son témoignage personnel dans Ga. 2, 20 : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. »
Cette vie – crucifié avec Christ – consiste à obéir à notre vocation céleste. « Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous.
Paul, l’apôtre des païens, exhorte à être ses imitateurs, comme il l’était lui-même de Christ. 1 Co. 11, 1. Il ne faisait aucune réserve quant au sexe, à la race ou la culture, bien au contraire, il précisait qu’homme et femme avaient les mêmes possibilités d’être des imitateurs de Christ et d’avoir part à la mort de Christ et à la vie de Christ ! « Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme. Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu. » V. 11-12.
« Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ ; vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse. » Ga. 3, 26-29.
C’est seulement dans cette unité en Christ que l’assemblée peut prospérer et se développer ! On ne doit jamais percevoir en sourdine qu’on use de favoritisme, en privilégiant sa famille ou le milieu dont on est issu. Nous sommes tous membres les uns des autres, et nous sommes appelés à croître en celui qui est la tête du corps. Ép. 4, 15-16.
Nous ne devons jamais dominer sur les autres, mais au contraire contribuer à la joie de ceux qui ont la foi qu’ils auront part à la vie de Christ. 2 Co. 1, 24.
C’est pourquoi Dieu a donné « les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ. » Ép. 4, 11-12.
Servons-nous les uns les autres inconditionnellement avec la grâce que Dieu donne. 1 Pi. 4, 10-11. Les possibilités que nous avons d’être des serviteurs dans le corps de Christ sont illimitées selon la grâce que Dieu accorde dans nos vies, car il distribue à chacun en particulier comme il veut. 1 Co. 12, 11. C’est pourquoi il est vital pour nous d’être en relation avec Dieu et de ne pas vivre devant la face des hommes ou de chercher leur honneur dans la vie ou dans notre ministère ! Jn. 5, 41.
L’unité réside dans la communion avec le Père et son Fils Jésus-Christ. C’est seulement en marchant dans la lumière que homme, femme, race et culture peuvent s’unir dans un seul corps, qui a Christ comme tête. 1 Jn. 1.
« Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près ; car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit. » Ép. 2, 14-22.
Dans l’assemblée, chaque membre doit avoir la liberté d’avoir sa propre croissance en celui qui est la tête, Christ ! Personne ne doit dominer sur qui que ce soit ! Personne ne doit faire de tort à quiconque – car cela détruit le travail de Dieu avec les âmes ! 2 Co. 7, 1.
Nous allons au-devant de temps difficiles – nous le voyons dans le monde qui nous entoure, où règne l’armée des esprits méchants dans les lieux célestes. A l’école, nous enfants rencontrent beaucoup plus d’impiété qu’il y a encore quelques années. L’assemblée doit être une île où règne l’été dans la mer des peuples, où les enfants et les jeunes peuvent se sentir bien, en communion avec ceux qui veulent suivre Christ et être de bons bergers pour le troupeau ! Jn. 10, 1-18.
Lis aussi 1 Co. 9 – fait tout à cause de l’Évangile – cherche à gagner le plus grand nombre ! Ton centre d’intérêt sera alors d’annoncer la mort de Christ et sa vie, dans tes circonstances. 2 Co. 4, 10-11. C’est seulement de cette manière-là que tu pourras être un imitateur de Paul en tant que serviteur de tous !
Que Dieu bénisse son assemblée et qu’il nous donne à tous la grâce de comprendre la tâche qui nous incombe : d’être un modèle pour le troupeau et un exemple pour les croyants, sans distinction de race, de sexe et de culture !