La conférence du Nouvel An
Consécration
La conférence du Nouvel An a été courte, mais très bonne. C’est la parole et l’Esprit de Dieu qui font que tout est tellement béni. A cet égard, le fr. Kåre J. Smith nous a rappelé ce que le prophète s’est écrié : «Terre, terre, terre, écoute la parole de l’Éternel !» Et la parole de l’Éternel a vraiment été annoncée richement. On trouvera ci-dessous quelques échos des réunions.
«Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon esprit, dit l’Éternel des armées.» Za. 4, 6. C’est par l’Esprit de l’Éternel qu’on a part au salut, par la direction spirituelle donnée par la loi de l’Esprit de vie, qui affranchit de la loi du péché et de la mort. C’est le fruit du travail de l’Esprit qui éduque l’épouse de Christ, ceux qui sont liés par la loi de Christ et qui sont membres de son corps. Les sept yeux se réjouissent en voyant le niveau dans la main de Zorobabel (v. 10). De cette façon, nous sommes mesurés et «alignés», non selon nos propres opinions et pensées, mais selon l’Esprit et la parole de Dieu. Puisse donc notre consécration à l’Esprit et à la Parole être grande et forte dans cette nouvelle année ! Car c’est par la consécration que nos yeux s’ouvrent, et que nous apprenons à connaître les lois de l’Esprit de vie. Sans cette consécration, notre «terre» reste vide et stérile, et nous sommes alors dans les ténèbres, alors que nous aurions dû avoir de la lumière.
Il faut garder le commandement sans tache et sans reproche, jusqu’à l’apparition de notre Seigneur Jésus-Christ. 1 Ti. 6, 14. Et Jésus demande à ses disciples de faire de toutes les nations des disciples, et de leur enseigner «à observer tout ce que je vous ai prescrit». Mt. 28, 19–20. C’est dans cet esprit que nous devons travailler. Beaucoup d’âmes qui étaient un jour remplies de feu pour Dieu sont maintenant prisonnières d’un esprit de mollesse, un esprit qui n’est pas fidèle à l’esprit de sacrifice qui animait Jésus-Christ. Si on n’a pas une plénitude de gloire dans sa vie, c’est qu’on n’est pas assez conscient de son véritable état, c’est qu’on manque de zèle pour trouver quelque chose à livrer à la mort dans sa propre vie. Certes, la croissance dans la sanctification n’est pas rapide, mais la vitesse peut augmenter à la mesure de notre consécration et de notre zèle. Jacques parle de ceux qui ont «la foi sans les œuvres» et il les qualifie d’«hommes vains». On est donc un homme vain si on fait du surplace, sans parvenir à la victoire sur le péché. Il y a alors de grands domaines dans la vie qui restent vides et stériles, parce qu’on est très loin de reconnaître son véritable état. Il n’est pas du tout évident qu’on reconnaisse son état aussi profondément que ce que l’Écriture dit. «Baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps.» 1 Co. 12, 13. Tous les membres du corps de Christ sont en activité, une activité bonne et bénie. Si on se met soi-même en valeur et qu’on rabaisse les autres, on ne prend pas part à l’activité qui a lieu dans le corps de Christ. Nous devons servir de telle manière que tous les autres saisissent la foi qu’eux aussi peuvent participer au travail, et qu’ils aient du temps pour se développer dans leur activité. Toute activité doit aussi se faire en communion avec les serviteurs que Dieu a établis dans l’Assemblée ; cela concerne aussi l’activité missionnaire, selon la mesure de grâce qui a été accordée à chacun.
Les bonnes pensées que nous avons les uns sur les autres sont des liens qui nous assemblent. Ép. 4, 16. C’est selon la mesure d’activité qui échoit à chacun que nous pouvons croître en tant que corps. Il y a assez d’activité pour tous, frères et sœurs, jeunes et vieux, à condition que notre consécration soit telle que nous soyons en mesure d’écouter. Il y a toujours besoin de consolation, d’encouragement, d’exhortation, etc. Sommes-nous assez consacrés à l’Esprit pour qu’il puisse nous amener à exercer justement le ministère ou rendre le service qui est nécessaire ? Toutes les impulsions bénies et toute bonne activité sont issues de celui qui est la tête de son corps. «Mais je vous dis, à vous qui m’écoutez…» Lu. 6, 27. Jésus parle ensuite d’aimer ses ennemis, de faire du bien à ceux qui nous haïssent, etc. Nous pouvons par exemple lire Mt. 5 et Lu. 6, et nous comparer à la mesure – l’étalon – que nous y trouvons. Cela nous inspirera sûrement des prières et des supplications pour avoir part à une telle croissance et à une telle vie.
Il est bon pour chacun de «poser une règle» sur son activité, pour voir où elle mène. Est-ce qu’elle conduit à l’unité et à la communion ? L’Esprit du Seigneur réunit dans un seul corps. Gardons-nous de tous les esprits qui veulent diviser. Quand le peuple d’Israël était sur le point de pénétrer dans le pays de Canaan, l’esprit de découragement a essayé de s’immiscer. Dieu avait fait beaucoup de miracles sous les yeux du peuple, mais ils ont oublié les bienfaits de l’Éternel. Alors qu’ils avaient quitté l’Égypte, la maison d’esclavage, dans l’esprit de la foi, ils sont entrés en contact avec d’autres forces spirituelles, et ils se sont même fait un veau d’or, autour duquel ils ont dansé. C’est là un exemple qui doit servir de mise en garde pour nous. Nous sommes exhortés : «Prenez garde, frères, que quelqu’un de vous n’ait un cœur mauvais et incrédule…» Hé. 3, 12. Au début, on ne remarque presque pas qu’on dévie, mais si on pose la règle, on se rend compte que la direction est tout à fait mauvaise. Josué et Caleb, eux, ne se sont pas détournés de l’esprit de la foi ; bien au contraire, ils avaient un message de foi à annoncer. Tirons-en un enseignement, et soyons fidèles dans notre consécration à l’Esprit. Si nous «faisons mourir par l’Esprit les actions du corps», l’Esprit peut faire une œuvre en nous. Ro. 8, 13.
Quand Dieu les a mis à l’épreuve, les enfants d’Israël sont devenus incrédules, parce qu’ils n’avaient pas leur entendement dans le pays de la promesse, par l’esprit de la foi. Le fait d’avoir ses pensées dans les choses célestes renferme une force protectrice. «Car je suis jaloux de vous d’une jalousie de Dieu…» 2 Co. 11, 2. Cette jalousie, ce zèle, se trouvent dans l’Esprit de Dieu, et quand il n’y a plus de zèle, il n’y a plus non plus d’Esprit. Quand les pensées se corrompent et qu’elles se détournent de la simplicité à l’égard de Christ, on commence à douter des commandements de Dieu, avec insolence et témérité. Des «édifices de pensées» s’élèvent contre la connaissance de Dieu, on se croit avoir acquis une certaine grandeur, mais elle est imaginaire et elle est en dehors des injonctions de l’Esprit. – «Si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt…» Jn. 12, 24. Voilà la simplicité à l’égard de Christ : tomber en terre et mourir ! Que ce soit notre programme, pour le reste de notre vie ! Alors, nous serons capables d’êtres des ouvriers dans la vigne du Seigneur.
«Ô Éternel, accorde le salut ! Ô Éternel, donne la prospérité !» Ps. 118, 25. C’est ce que s’écrie le cœur de celui qui a réellement soif de Dieu. Celui qui a soif a de grandes promesses. «Ne pensez plus aux événements passés, et ne considérez plus ce qui est ancien.» És. 43, 18. Nombreux sont ceux qui laissent ce qui appartient au passé détruire ce qui doit arriver dans l’avenir. «Voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d’arriver.» v. 19. C’est là l’esprit de la foi.
Etre gardé dans l’Esprit du Seigneur
L’Esprit du Seigneur renferme une force créatrice. Des choses qui ont une valeur éternelle se créent là où il est présent. Il est question dans És. 11, 2 de l’Esprit de sagesse et d’intelligence. Combien nous avons besoin de cet Esprit, par exemple dans le travail avec les enfants et avec les jeunes ! Nous avons besoin de nous consacrer à l’Esprit de conseil dont il est question ensuite. C’est ainsi que nous devenons capables de donner des conseils qui viennent du Seigneur. Peu nombreux sont ceux qui ont des sens exercés pour cela, alors qu’il y a une pénurie énorme de personnes capables de donner des conseils fiables et divins, d’une façon toute particulière à l’époque à laquelle nous vivons.
Nous voyons au verset 4 que le Messie prenait soin des pauvres et des malheureux. Qu’en est-il de notre compassion pour eux ? C’est tellement caractéristique de voir que dans le millenium, un petit enfant fera paître à la fois le lion et le bétail qu’on engraisse. On n’oubliera donc pas et on ne négligera pas la tâche et l’œuvre du petit enfant. Et la terre sera remplie de la connaissance de l’Éternel. v. 9. Quand l’Esprit du Seigneur vient reposer sur nous, nous trouvons les paroles justes, par exemple dans le travail pour garder nos enfants et les jeunes du péché et du monde. Il ne suffit pas de placer des bornes. Il faut que l’Esprit dirige toutes choses à l’intérieur de ces bornes. Si ce sont notre propre esprit et nos propres principes qui règnent, les forces qui veulent faire disparaître les bornes feront leur apparition tôt ou tard. Sentons notre responsabilité pour les enfants qui grandissent ! C’est en tout premier lieu à chaque père et à chaque mère d’apprendre à ses enfants à bien se comporter. Ce n’est pas un travail dont on doit se décharger sur ceux qui travaillent avec les enfants et les jeunes.
Jésus a pris la forme d’un serviteur. Ph. 2, 7. Quand c’est l’Esprit qui règne, nous sommes saisis par le fait d’être des serviteurs. Il ne s’agit pas alors d’être «président d’une commission» ou quelque chose de semblable, mais on a le désir sincère de pouvoir être quelqu’un qui sert. C’est ainsi qu’agit l’Esprit béni du Seigneur. Il nous pousse à travailler et à continuer à travailler à notre salut, à servir et à donner notre vie. Si ce travail cesse dans notre vie personnelle, nous ne sommes pas serviteurs du Seigneur, même si nous pouvons nous prévaloir d’une certaine «ancienneté», vu le grand nombre d’années que nous avons passés dans l’Assemblée. Celui qui arrête de se sanctifier, termine dans la chair, même s’il a commencé dans l’esprit.
«Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu» Mt. 6, 33. Dans toutes les situations de la vie, il s’agit de savoir ce qui est le plus important. L’ange de l’Église d’Éphèse avait abandonné son premier amour ; il n’a pas continué à travailler à son propre salut. Il avait perdu de vue ce qui est de toute première importance. Si nous nous préoccupons sans cesse de découvrir notre propre vie, nous trouvons chaque jour quelque chose dont nous pouvons nous purifier.
C’est la loi de l’Esprit de vie qui affranchit de la loi du péché et de la mort, et qui peut nous amener à progresser sur le chemin. Ceux qui «retiennent encore», comme le dit 2 Th. 2, 7, ne retiennent pas en étant légalistes, mais grâce aux lois de l’Esprit de vie que le Seigneur inscrit dans leur cœur et dans leur esprit. Nous devons être vivement intéressés par ce que la loi de l’Esprit de vie autorise et n’autorise pas dans nos vies. Jacques parle de la loi parfaite de la liberté. C’est la loi magnifique qui affranchit du péché. «Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.» Jn. 8, 36. Notre esprit est vivifié quand nous parlons et agissons comme devant être jugés par une loi de liberté. Ja. 2, 12. Si nous agissons en dehors de cette loi, notre vie n’a pas de poids spirituel, et les esprits séducteurs peuvent alors nous détourner du chemin. Le mystère de l’iniquité était déjà à l’œuvre du temps de Paul.
Sérieux et crainte de Dieu
Nous avons besoin de sérieux et de crainte de Dieu pour parvenir à la gloire à laquelle nous sommes appelés, c’est-à-dire devenir participants de la nature divine. 2 Pi. 1, 3 et versets suivants. Si nous sentons une aspiration s’éveiller dans notre cœur lorsque nous entendons parler d’une telle vocation, cela prouve que nous avons cette vocation. C’est en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise que nous devenons participants de la nature divine. «… portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps.» 2 Co. 4, 10. Pour un vrai disciple de Jésus, la liberté, c’est de pouvoir plonger ses regards dans la loi parfaite de la liberté, dans la loi de l’Esprit de vie. Ceux dont le cœur brûle pour une telle vocation n’aiment pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Celui qui aime le monde n’a pas d’amour pour le Père. 1 Jn. 2, 15.
Dans Éz. 1, 8, nous voyons que les chérubins avaient des mains d’homme sous leurs ailes. Nos mains d’homme voudraient tant se tendre vers le monde et les choses qui sont dans le monde. Gardons nos mains tranquillement «sous nos ailes», et ne les tendons pas vers ce qui est en dehors du corps de Christ, car ces choses ne sont que cendres, elles sont passagères et vaines. Notre seule possession dans l’éternité sera la vie divine que nous aurons conquise par notre fidélité et notre piété personnelle.
Il est question dans Ro. 7, 6 de servir dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli. Quand on est légaliste, on sert selon la lettre qui a vieilli. On n’a pas son cœur dans ce qui appartient à l’Esprit. C’est presque incroyable de voir tout ce qu’une personne légaliste peut entreprendre par sa propre force, mais cela n’est pas associé à la joie et la paix. On ne sert pas le Dieu vivant, dans de telles conditions, car si c’était le cas, on serait parfaitement heureux dans toutes les circonstances. Tous ceux qui servent dans un esprit nouveau sont joyeux ; ce sont par exemple ceux qui donnent avec joie que Dieu aime. 2 Co. 9, 7.
Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. 2 Co. 3, 17. C’est la liberté d’être bon et miséricordieux, la liberté de pouvoir donner sa vie pour ses amis, etc. Il n’est pas à sa place de dire «Ne prends pas ! Ne goûte pas ! Ne touche pas !» à des personnes qui ont l’entendement de Christ, qui ont faim et soif de ce qui est de Dieu. En revanche, les personnes légalistes sont en fait attirées par ce qui appartient à la chair, et elles veulent paraître grandes et importantes au beau milieu de leur légalisme. Nous sommes appelés à être transformés. Il ne s’agit pas d’un «d’améliorer» le vieil homme. C’est magnifique d’être transformé. On ne tend alors pas les mains pour ressembler au monde.
Nous faisons par exemple beaucoup de choses pour nos enfants, pour les garder, pour les entraîner dans l’arche. Nous ne souhaitons pas que nos enfants deviennent la proie de tous les «loups» du monde. Mais il y a certains frères et sœurs qui ne connaissent aucune limite, et qui se mettent à singer le monde et sa vanité. On ne peut pas se servir du raisonnement humain et des artifices humains au service du Seigneur. Tout ce que Dieu hait, tout ce qui est grand aux yeux des hommes, doit être maudit à nos yeux. Il doit y avoir une véritable malédiction dans notre esprit contre tout péché. Nous sommes alors en communion avec les esprits des justes parvenus à la perfection, qui sont avec nous dans le combat, et qui intercèdent pour l’Assemblée, pour qu’elle puisse paraître sans tache ni ride devant le Seigneur.
Le salut des âmes
L’évolution de la société contemporaine fait que l’influence du monde s’exerce plus fortement qu’avant. C’est pourquoi nous devons être fervents d’esprit, pour pouvoir vaincre l’esprit de ce monde. Il est question dan 2 Th. 2, 11 d’une «puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge». Quand on est jeune, on est très influençable. On n’a pas a priori l’intention de s’égarer, mais si on n’a pas le Saint-Esprit comme boussole, on perd vite le bon cap. Nous comprenons donc combien il est important d’être consacré à l’Esprit. Dans l’Assemblée, nous sommes sous l’influence de l’Esprit qui a vaincu le monde. Si on est dans cet esprit, on n’est pas préoccupé par la question de savoir combien on peut se permettre de ceci ou de cela. Non ! on chante alors : «Oh ! ouvre ton oreille à la voix de l’Esprit ! […] Frères, en avant ! L’appel retentit : Va de l’avant !» (VdS 139). Car notre intérêt, c’est d’être «sauvés parfaitement».
«Recevez avec douceur la parole… qui peut sauver vos âmes.» Ja. 1, 21. Il s’agit d’abord d’avoir un cœur pur. Ensuite, ce salut de l’âme peut progresser. Dans les circonstances de la vie, nous sentons bien que nous avons une âme, qui entre vite en mouvement à cause du raisonnement et des sentiments. On a vite fait de parler et d’agir en se fondant sur l’agitation de l’âme. Il s’agit alors de creuser jusqu’au roc de la Parole et de s’y tenir, en toute humilité, pour recevoir la Parole qui peut faire taire notre âme et apporter le repos.
Pour que l’amour fraternel soit sincère et ardent, nous devons purifier nos âmes. 1 Pi. 1, 22. Peut-être suffit-il que quelqu’un ne nous salue pas pour que toutes sortes de sentiments commencent à s’agiter en nous. Il va de soi que nous ne pouvons pas faire confiance à nos sentiments. Dans une telle situation, il s’agit de se purifier, pour entrer dans le repos et parvenir à un amour fraternel sincère. Les autres peuvent alors rester les mêmes, s’ils le veulent ; pour notre propre part, nous avons le repos et un amour fraternel sincère.
En parlant de ce salut, il est dit : «vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse.» 1 Pi. 1, 8. Nous rencontrons toutes sortes de circonstances. Au lieu de ne voir que la circonstance en question, nous devons voir clairement, avec nos yeux intérieurs «celui en qui vous croyez sans le voir encore». Cette foi apporte la joie. Gardons cette foi et cette joie !
Nous avons une chair qui doit rester sur la croix, une âme qui doit être purifiée, et un esprit qui doit être vivifié. «Comme la bête qui descend dans la vallée, l’esprit de l’Éternel les a menés au repos.» És. 63, 14. L’Esprit de l’Éternel nous conduit dans la vallée, où nous apprenons à reconnaître la vérité et à nous humilier, même si cela fait mal. Suivons toujours ce chemin qui mène vers le bas ! Nous y trouverons le vrai repos. Au commencement, il suffit de si peu de choses pour que notre âme soit troublée. Mais par la foi de Jésus-Christ, nous sommes conduits au repos – un repos de plus en plus grand. Et le but de notre foi, c’est le salut de nos âmes.
Prenons à cœur une citation du fr. J. O. Smith qu’un frère a rappelée à la dernière réunion de la conférence : L’Esprit prend de ce qui est en Christ et occupe nos pensées avec cela. Nous comprenons alors que nous avons besoin de nous consacrer à l’Esprit et à ce qu’il produit en nous !