La conférence du Nouvel An
«Il est bon que nous soyons ici», disait Pierre à Jésus sur la montagne de la transfiguration, là où une voix se fit entendre du ciel, disant : «Écoutez-le !» Un frère a cité ce passage pour dire combien il était bon d’être réunis à cette conférence du Nouvel An. La conférence était courte, mais elle a été particulièrement bonne, et on a pu entendre clairement la voix du Maître au travers des choses qui ont été dites. Voici un extrait des témoignages de plusieurs frères :
Marcher dans la sainteté et la pureté de Dieu
«Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde.» Ce qu’il a aboli, ce sont tous les sacrifices et les offrandes que Dieu n’agréait pas, des sacrifices extérieurs au corps et qui ne pouvaient pas ôter les péchés. Ce qu’il a établi, c’était de faire la volonté de Dieu. C’est ainsi que nous devenons des serviteurs et des servantes de l’Éternel. Au début, nous avons une compréhension très limitée de ce qu’est la volonté de Dieu. Mais par la fidélité, nous parvenons pas à pas à plus de compréhension spirituelle, si bien que notre vie et notre service deviennent une bénédiction pour les autres.
«...nous nous sommes conduits, dans le monde, et surtout à votre égard, avec sainteté et pureté devant Dieu...» 2 Co. 1, 12. Voilà notre vocation. Nos proches peuvent alors expérimenter la gloire de Jésus au travers de notre vie et de notre ministère. Ils goûtent alors que Dieu est bon. Il s’agit d’être vigilant à cet égard et de se laisser guider par l’Esprit de vérité, car lorsque nous nous servons les uns les autres, nous avons F occasion de nous rendre compte que nous faisons et disons des choses qu’en réalité nous haïssons. Les hommes qui entrent en contact avec nous doivent expérimenter la grâce de Dieu.
«C’est dans une grande affliction, le cœur angoissé que je vous ai écrit...» 2 Co. 2, 4. Quand on manifeste une telle prévenance, il en résulte de la communion, «...afin que vous connussiez l’amour extrême que j’ai pour vous.» Un tel amour attire ceux qui nous entourent ; ils se sentent particulièrement aimés et entourés. «Qui vient à tomber, que je ne brûle ?» 11, 29. Voilà un amour véritable. Quand on s’aime soi-même, on brûle quand on rencontre personnellement une occasion de chute. L’amour divin, en revanche, brûle pour les autres.
«... et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps bien coordonné..» Ép. 4, 15-16. Ces liens sont par exemple de bonnes paroles, de bonnes pensées, des prières d’intercession, etc. Ceci n’est possible que si l’on vit dans la sanctification. On reçoit alors la grâce de nouer ces liens qui ont des répercussions si bénies dans la communion mutuelle. Nous devons croître à cet égard, pour parvenir d’abord à l’état d’homme fait, puis à la mesure de la stature parfaite de Christ.
«Marchez dans la charité.» Ép. 5, 2. C’est la même chose que de marcher dans la lumière et de marcher par l’Esprit. Par la nouvelle naissance, l’amour a été déversé dans nos cœurs et nous avons été rendus capables de nous aimer les uns les autres et de manifester de la sollicitude les uns pour les autres. Mais pour cela, nous devons marcher dans la lumière.
«Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis, ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout en tous.» Col. 3, 11. Nous comprenons que c’est un grave péché et une honte de prendre nos distances par rapport à ceux qui ne sont pas comme nous. Même si quelqu’un vient à pécher, ce n’est qu’un manque d’amour qui fait que l’on s’éloigne de lui. En revanche, celui qui hait sa propre vie quant à la chair trouve des occasions pour grandir et se développer, car il trouve sa propre nature humaine dans ses relations avec ceux qui l’entourent. Celui qui se retire et qui ne veut pas servir son prochain se trompe lui-même, et la vérité n’est pas en lui. C’est parce qu’on manque d’amour pour la vérité qu’on agit de la sorte.
C’est parce qu’il aimait la vérité que Paul a pu écrire Romains 7. Dans ce chapitre, il a pris un grand «risque de l’amour», et ce qu’il a écrit nous a apporté une aide inestimable. Au verset 21 par exemple : «Je trouve donc en moi une autre loi...» Cette loi, qui fait que le mal est attaché à nous, la plupart des hommes la trouvent chez les autres. Paul cependant trouvait cette loi en lui-même. Celui qui prétend détenir une plus grande lumière que son frère et qui juge son frère doit être conscient du fait que cette «lumière plus grande» renferme aussi la parole qui dit : Ne jugez point ! Si on juge son frère dans cette «lumière plus grande», on commet un grave péché.
Quand celui qui trouve son plaisir dans la loi de Dieu et dans le fait de bénir les autres, découvre que l’autre loi qui est dans ses membres a pour résultat que son ministère n’est pas très bien reçu, cela le brise et l’humilie. Il s’est rangé du côté de l’Esprit de vérité, il se juge lui-même et il continue à servir Dieu avec son entendement. Les versets de Ro. 7, 21-25 témoignent de ces choses.
Quand nous avons obtenu une vie bénie, nous ne devons pas penser uniquement à nous-mêmes. Nous devons au contraire faire en sorte que les autres sentent que notre cœur brûle pour eux. «...afin de nous amener à Dieu !» Tel était l’entendement de Jésus. C’est pourquoi il a souffert, lui juste pour des injustes. 1 Pi. 3, 18. C’est une telle vie qui mûrit en celui qui est sanctifié.
«Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.» Jn. 14, 4. C’était le chemin vers la maison du Père. Quelle consolation c’est dans notre marche de connaître le chemin vers la maison du Père ! «Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive.» Lu. 9, 23. Ce sont uniquement les disciples de Jésus qui font ainsi. La croix sépare et unit les hommes. Ceux qui sont unis par la croix et qui la portent fidèlement chaque jour se préparent pour le jour où ils seront enlevés pour être toujours avec le Seigneur. Il s’agit donc de porter son regard vers l’avant, d’être tourné vers le ciel.
Nous ne pouvons pas dissocier l’amour du zèle. Le feu du zèle doit marcher devant nous jusqu’à la fin. De. 9, 3. Car le vrai amour n’est pas cet amour purement sentimental que réclament ceux qui sont tièdes, mais un amour qui met fin au péché et qui laisse derrière lui une force d’attraction bénie. On peut toute sa vie se débattre avec différentes choses si l’on ne se laisse pas animer par le zèle de Dieu. Avec le zèle de Dieu, des choses dont on n’est pas venu à bout après des années peuvent s’accomplir rapidement. Il est dit à propos du feu de l’autel en Lé. 6, 5-6 qu’il ne doit pas s’éteindre. Tout ce que nous trouvons de notre vie propre doit être la proie du feu. Dans ce cas, la flamme de l’amour continuera à brûler parmi nous. C’est encore le temps de la grâce. Le «soufflet» est encore à l’action et il n’a pas été consumé par le feu, comme c’était le cas dans le passage de Jé. 6, 29. Personne d’entre nous n’a donc besoin de devenir de «l’argent méprisable». V. 30. Comme c’est écrit dans 1 Th. 4, 1, nous pouvons marcher de progrès en progrès, en nous conduisant de manière à plaire à Dieu en toutes choses.
Se manifester comme des serviteurs de Dieu
Dans le chapitre 7 des Romains, Paul expose au grand jour sa vie intérieure. Il s’abaisse pour nous expliquer plus clairement le chemin qui mène à la gloire. «Je trouve donc cette loi en moi...», écrit-il au verset 21. «Je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur.» V. 22. On peut mener une belle «vie d’assemblée», mais la grande question, c’est de savoir à quoi notre homme intérieur prend plaisir. Le plaisir de Paul, par exemple, était de toujours se rendre recommandable comme serviteur de Dieu. 2 Co. 6, 4. Et au travers de toutes ses circonstances, le cri retentissait dans son cœur : Misérable que je suis ! Il servait la loi de Dieu avec son entendement, par exemple par «la pureté, par la connaissance, par la longanimité, par la bonté, par un esprit saint, par une charité sincère.» V. 6. Mais au milieu de tout cela, il était conscient d’une chose : Misérable que je suis ! Un tel entendement nous garde dans l’humilité. Combien nous pouvons trouver de choses qui font partie de cette autre loi dans nos membres ! Par exemple dans nos rapports avec les enfants et les jeunes qui ne sont peut-être pas toujours d’un contact très facile. L’Esprit de Dieu a beaucoup de choses à nous dire dans ce domaine. Nous sommes appelés à avoir part à la bonté de Dieu, qui pousse à la repentance. Ro. 2, 4. Notre ministère agit alors de façon à rassembler, on ne sélectionne pas quelques personnes bien précises, mais on est capable de manifester à chacun de la chaleur et de la bonté.
Après avoir si clairement exposé le chemin dans son épître aux Romains, Paul exprime le souhait «que vous soyez sages en ce qui concerne le bien et purs en ce qui concerne le mal.» Ro. 16, 19. Nous n’obtenons pas cette sagesse en ce qui concerne le bien sans être dans «le plus grand repos de l’âme, dans la plus grande attente, dans le désir avide de recevoir la lumière de Dieu sur les différents sujets», comme l’écrivait le frère Johan O. Smith dans une lettre. «Car tout cela arrive à cause de vous.» 2 Co. 4, 15. Voilà un entendement noble qu’on trouve chez celui qui, en vérité, meurt comme un grain de blé et qui se rend serviteur de Dieu dans toutes les circonstances.
«Soyez bons les uns envers les autres.» Ép. 4, 32. On pourrait presque estimer qu’il s’agit là d’une exhortation superflue pour une assemblée de Dieu, mais ce n’est pas le cas. Soyez bons les uns envers les autres ! Dans la vie conjugale, dans la famille et dans l’assemblée. Le véritable zèle divin nous mène à ce qui est bon, agréable et parfait. Jésus était très zélé pour la volonté de Dieu et extrêmement vigilant quant à la voix de l’Esprit. Il ne faisait pas le moindre pas sans être en parfait accord avec l’Esprit et la Parole. Qu’en est-il de notre détresse pour trouver ce qui est bon et parfait dans notre ministère ? Combien de supplications adressons-nous pour pouvoir exercer mieux notre ministère ? Il s’agit vraiment d’être rempli d’un esprit de zèle. «Vois mon zèle pour l’Eternel !» disait Jéhu. 2 Rois 10, 16. Dieu avait parlé à Élie, et Jéhu était zélé pour accomplir ce que Dieu avait annoncé au prophète.
Dans tout le bien que nous faisons, nous devons «trouver cette loi, que quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.» Et une des choses les plus attachées à nous, c’est de rechercher ou d’accepter l’honneur des hommes. Dans ce domaine, il y a toutes sortes de dangers et de puissances destructrices qui guettent celui qui veut servir le Seigneur. Et si on n’est pas vigilant, on ne comprend pas soi-même que de telles forces sont à l’œuvre. Il s’agit donc d’aimer la justice et haïr l’iniquité. Hé. 1, 9. Ce qui est juste, c’est d’honorer Dieu, et c’est une terrible injustice que de retirer de l’honneur pour soi-même. Paul lui-même a eu besoin d’une écharde dans la chair pour l’aider à rester dans l’humilité. La première fois qu’on rencontre la grâce, on a honte, on remet tout l’honneur à Dieu et on a de l’estime pour ses frères. Il s’agit de demeurer dans cette attitude.
Les visionnaires de l’Eternel
«Car le témoignage de Jésus est l’esprit de la prophétie.» Ap. 19, 10. Nous sommes appelés à être des «visionnaires dans la Parole de Dieu», à vivre dans le témoignage de Jésus et dans l’esprit de la prophétie. Le témoignage de Jésus est un témoignage de mort. Mort au péché, vivant pour Dieu. «Puis je vis le ciel ouvert.» V. 11. C’est magnifique de vivre sous un ciel ouvert. Les ordonnances de l’Éternel sont droites, elles réjouissent le cœur et éclairent les yeux. Ps. 19,9.
Il y a des visionnaires dans l’Assemblée. Ce sont les visionnaires qui peuvent garder l’Assemblée. Paul avait les yeux du cœur plus ouverts que l’assemblée d’Éphèse et il priait pour qu’eux aussi puissent voir ce qu’il voyait lui-même. Combien c’est triste quand on n’est pas en mesure de se réjouir quand la Parole de Dieu est expliquée et que le ciel s’ouvre. L’ange de l’église de Laodicée était sans doute un homme remarquable, mais un esprit d’assoupissement était entré dans son cœur. Quand les yeux de notre cœur s’illuminent, nous devenons capables de rendre la Parole de Dieu et l’Assemblée grandes aux yeux de nos enfants, de sorte que leurs cœurs ont confiance et qu’ils brûlent en entendant parler les frères.
«Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien,...», est-il dit de l’ange de l’église de Laodicée. Il n’est pas certain qu’il ait dit ces choses avec sa bouche, mais son attitude à l’égard de la Parole de Dieu le révélait. Lorsqu’un visionnaire de Dieu vient avec une Parole venant du ciel, on fait de grands sourires et on semble tout à fait d’accord avec ce qui est dit, mais on poursuit sa route exactement comme avant. On peut même être bête au point de dire ou de penser, comme le disait Amatsia au prophète Amos : «Homme à visions, va-t’en !» On est le premier à en pâtir, si on se détourne de celui qui vient nous annoncer une parole qui vient de l’Éternel.
«Lorsque tu étais petit à tes yeux, n’es-tu pas devenu le chef des tribus d’Israël ?» 1 Sa. 15, 17. Saül n’est pas resté dans cette humilité. Beaucoup ont peut-être été petits à leurs propres yeux et ont ainsi récolté beaucoup de bénédictions de la part de Dieu, mais quand Dieu les élève, ils grandissent à leurs propres yeux et perdent leur vision prophétique. Dieu hait une telle grandeur.
Il est absolument nécessaire pour chacun d’entre nous d’être uni dans l’esprit prophétique avec les frères qui ont une relation avec Dieu dans une mesure particulière. Beaucoup peuvent surveiller attentivement tout ce qui se passe, avoir une langue tranchante et savoir remettre les choses à leur place. Mais une langue bonne et ointe est douce et elle réchauffe. Nous ne devons pas nous comporter comme des maîtres, mais comme des serviteurs. Notre seul désir doit être de venir en aide aux autres et de gagner des âmes.
Il est important que nous aimions les exhortations. C’est vite fait de repousser les exhortations que l’on nous adresse en disant ou en pensant : «Il y a tellement de malentendus, de nos jours.» Non, prêtons plutôt l’oreille, laissons les autres nous reprendre et nous guider. Et si nous ne sommes pas capables de nous abaisser sous notre prochain, nous ne pouvons pas non plus être son serviteur. Serviteur de tous. Pas le serviteur d’un groupe ou de-quelques-uns seulement.
«Tout est à nu et découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte.» Hé. 4, 13. Et ses yeux parcourent toute la terre pour soutenir puissamment ceux dont le cœur est tout entier à lui. Pour soutenir ! Pas pour les punir, tes accuser et les condamner. On est en sûreté quand on marche devant sa face.
Le gage de notre héritage
Connaître le Seigneur. Connaître la puissance de sa résurrection. Connaître la communion de ses souffrances. Comment est-ce possible ? «En devenant conforme à lui dans sa mort.» Ph. 3, 10. Nous avons de nombreuses occasions dans notre vie quotidienne. Mais nous devons aussi les mettre à profit. Avoir toujours la résurrection devant les yeux, toute la plénitude de la nature et de la gloire divines, de manière à ne faire aucun cas de notre vie.
«J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous.» Ro. 8, 18. Nous devons nous demander à nous-mêmes si nous avons vraiment cette attitude de cœur. Est-ce vrai que nous n’avons que ce seul désir : Voir Dieu ! Sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur. Tous ceux qui résistent jusqu’au sang dans leur combat contre le péché, reçoivent une force de vie dans leur être intérieur. Les Hébreux n’avaient pas cette force, justement parce qu’ils n’avaient pas résisté jusqu’au sang en luttant contre le péché. Hé. 12, 4-5.
Quand nous avons saisi une foi vivante en notre élection, et que nous croyons que nous allons être présentés saints et irrépréhensibles devant sa face, nous n’oublions pas de résister jusqu’au sang. Les versets de Ép. 1, 13-14 parlent du Saint-Esprit, le gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis. C’est une énorme consolation de posséder un tel gage dans les circonstances de la vie. On est alors attiré vers la demeure céleste. L’Esprit nous rappelle notre élection. Mais si nous sommes assoupis et que notre entendement est lié par les choses de la terre, nous attristons le Saint-Esprit. Il se retire dans ce cas, et après un moment, on ne perçoit même plus les injonctions de l’Esprit, cette attirance vers Dieu. L’Esprit est le consolateur, il nous parle, et nous devons croire en ce qu’il nous dit, car c’est lié à notre sanctification.
Les expériences que nous faisons avec l’Esprit n’ont rien à voir avec «un feu d’artifice». Si nous marchons et que nous vivons dans l’Esprit, nous parvenons à la croix et aux souffrances de la croix. L’Esprit, c’est l’esprit de sacrifice de Jésus-Christ. Il nous apporte la paix, même dans les situations les plus difficiles. Jn. 14, 25-27. Les adversités ouvrent notre oreille intérieure, si bien que nous devenons capables de mieux entendre ce que l’Esprit nous dit pour notre sanctification. C’est pourquoi nous devons être fidèles, pour ne pas perdre notre gage. Soyons conscients de ce gage. C’est le gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis, à la louange de sa gloire.
«Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables..., notre capacité, au contraire, vient de Dieu.» 2 Co. 3, 5. C’est par le Saint-Esprit que cette capacité entre dans notre vie. Sans l’Ésprit, tout n’est que défaites. L’Esprit connaît le chemin qui mène jusqu’au trône du Père. Dans 2 Ti. 3, 1-5, il est question de ceux qui ont l’apparence de la piété, mais qui en renient la force. C’est la force de la piété qui nous est donnée par l’Esprit. Et cette force doit aller en augmentant, et non en diminuant. En effet, que cette force augmente sans cesse pendant cette nouvelle année, pour que personne ne s’enfonce dans l’indifférence, la mollesse, la paresse ou la tiédeur !
Levons nos têtes, car l’heure de notre délivrance approche !