La porte de la foi ouverte aux païens
Un événement de première importance a eu lieu quand la porte de la foi a été ouverte aux païens. La loi leur fermait la porte de l’évangile de gloire dans la nouvelle alliance. Mais Dieu a fait de grandes choses en ouvrant la porte de la foi pour les païens.
De l’autre côté de cette porte s’ouvrait la gloire éternelle la plus grande qui soit. Toutes choses étaient devenues nouvelles. Ceux qui détenaient la clé pouvaient ouvrir la porte donnant accès aux richesses les plus grandes dont peut jouir un être humain dans le domaine spirituel.
Désormais, les Juifs comme les Grecs avaient les mêmes droits à l’héritage céleste. Quand Paul a pris connaissance de cette gloire, tout le reste a perdu toute importance à ses yeux. Les souffrances et les tribulations lui ont alors semblé légères et de courte durée, et la porte s’est ouverte vers une fraternité véritable et sans fraude.
Une porte s’était ouverte toute grande à l’activité de Paul, mais les adversaires étaient nombreux. Il en va de même de nos jours, car étroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie.
Paul et les apôtres étaient passés par la porte étroite des disciples et s’étaient engagés sur le chemin de la croix, qui est fermé à la chair avec ses passions et ses désirs, mais qui est ouvert à ceux qui marchent selon l’Esprit. Ce chemin donne accès à tout ce qui est noble et bon. Ils étaient pauvres en biens terrestres, mais riches de toutes les vertus de Christ. Nous avons maintenant la possibilité d’être sauvés et transformés en suivant les traces de Christ. Par la vraie grâce, nous pouvons accéder à une vie victorieuse, avec toutes les promesses les plus précieuses. 2 Co. 6, 1-10.
« Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit ! » Ro. 15, 13.
« Je sais qu’en allant vers vous, c’est avec une pleine bénédiction de Christ que j’irai. » V. 29.
« ... je suis rempli de consolation, je suis comblé de joie au milieu de toutes nos afflictions. » 2 Co. 7, 4.