Servir le Dieu vivant
L’Ancienne Alliance n’était pas capable de donner une conscience parfaite, car le sang des boucs et des taureaux ne pouvait pas enlever le péché. «Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.» 1 Jn. 1, 9. Jean écrit ensuite : «Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que nous ne péchiez point.» 1 Jn. 2, 1.
On transgresse la loi quand on pèche (1 Jn. 3, 4), et cela donne une mauvaise conscience. Si on n’est pas mort dans ses péchés et ses transgressions, la conscience travaille pour nous amener à confesser notre péché. On sert alors sa conscience ; la plupart des personnes religieuses vivent à ce niveau-là. Elles ne croient pas en la victoire sur le péché. Mais cela n’est pas une vie où on sert Dieu. Les œuvres que l’on pratique afin d’avoir une bonne conscience sont des œuvres mortes, qui ne donnent aucune croissance spirituelle. C’est à cela que se résumait l’Ancienne Alliance, dans laquelle on ne pouvait jamais parvenir à avoir une conscience parfaite.
«A combien plus forte raison le sang de Christ qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant.» S’offrir signifie porter la mort de Christ dans son corps, de sorte que les passions et les convoitises meurent et que sa vie se manifeste dans notre corps (2 Co. 4, 10-11). La conscience ne peut pas mener à une telle chose, c’est uniquement l’œuvre du Saint-Esprit qui nous conduit dans toute la vérité (Jn. 16, 13). Si nous marchons par l’Esprit, nous sommes enfants de Dieu et nous servons le Dieu vivant (Ro. 8, 14-17). La conscience peut seulement nous accuser lorsque nous ne vivons pas comme nous le devrions. Tant qu’elle est active, elle est une grande aide pour ceux qui cherchent Dieu afin qu’ils ne sombrent pas dans leurs passions et leurs désirs (1 Ti. 1, 19-20).
Le Saint-Esprit ne veut pas seulement nous conduire dans toute la vérité. Il veut aussi nous annoncer les choses à venir, et plus encore, il veut glorifier Jésus à nos yeux, prendre de ce qui est à Lui et nous l’annoncer. Nous sommes alors affranchis de l’esprit d’esclavage, et notre appel céleste devient de plus en plus glorieux pour nous.