L’épître aux Hébreux
V. 22. Mais vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le chœur des anges.
La cité du Dieu vivant est l’épouse, Ap. 21. La montagne de Sion est la position inébranlable et ferme dans l’Esprit. Les myriades d’anges représentent l’aide immensément grande qui se déploie pour tous ceux qui croient. On peut percevoir et ressentir une telle aide.
De l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection.
V. 24. De Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel.
Nous avons là le repos profond dans lequel certains doivent entrer. Un repos dans l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, dans le Dieu qui est le juge de tous, le Médiateur d’une nouvelle alliance et le sang de l’aspersion. Ne pouvons-nous pas nous reposer là en toute confiance ? Satan n’a-t-il pas été chassé de devant la face de Dieu et de Christ ? N’a-t-il pas été vaincu là ? Si, sois-en sûr, repose-toi en toute sécurité !
V. 25. Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle ; car si ceux-là n’ont pas échappé qui refusèrent d’entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux.
Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle. C’est l’Avocat, le Consolateur (trad. française) Jésus-Christ. En lui se trouvent toutes les choses glorieuses qu’il veut nous donner. Il parle du haut des cieux après que le sacrifice a été présenté, de sorte que toute la plénitude de la divinité habite en lui. Nous n’échapperons pas si nous nous détournons de sa parole claire.
Dieu a parlé depuis la terre par Moïse, avant que le corps de Christ soit sacrifié, et ceux qui ne voulaient pas entendre sa voix ont reçu le châtiment qu’ils méritaient ; à combien plus forte raison ceux qui se détournent de celui qui parle du haut des cieux. C’est la parole du ciel qui nous fait entrer dans le repos du pays de Canaan céleste, et nous met en contact avec toutes les choses glorieuses célestes.
Lui, dont la voix alors ébranla la terre, et qui maintenant a fait cette promesse : Une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre, mais aussi le ciel.
V. 28. C’est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance.