Sortez du milieu d’elle, mon peuple
Nous avons des exemples d’amis qui ont reçu de la lumière de la part de Dieu, mais qui restent attachés à leur famille dans le monde. On remarque bien qu’ils y perdent, et que le fait de boiter d’un côté et de l’autre corrompt leur vie spirituelle. On ne peut pas servir Dieu et Bélial. Les liens familiaux sont tellement forts que Jésus utilise des mots comme « haïr » pour démontrer qu’il ne faut rien de moins que cela pour créer une séparation. Si nous avons vraiment appris à aimer Jésus et son bon Esprit, nous ne pouvons que haïr tout autre esprit, d’où qu’il vienne. Le fait qu’il vienne de notre propre père ou de notre propre mère, ou de nos frères et sœurs selon la chair, n’y change rien.
Il y a aussi des assemblées tout entières qui excluent ceux qui annoncent la parole de la croix et Christ manifesté en chair. De telles assemblées ne comprennent pas elles-mêmes ce qu’elles font, en persécutant les saints de Dieu. Mais la parole que Dieu a adressée à Saul de Tarse s’accomplira aussi pour elles : « Il te serait dur de regimber contre les aiguillons. »
Il y a aussi dans de telles assemblées des personnes qui ont reçu de la lumière de Dieu, mais qui sont encore assez dans les ténèbres pour croire qu’elles pourront gagner les dirigeants et d’autres encore.
Si je veux sauver les autres de la noyade, je dois commencer par veiller à être moi-même hors de l’eau. Je ne peux pas moi-même me trouver dans l’eau et tendre la main à quelqu’un d’autre pour l’aider à ne pas se noyer.
Sortons donc hors du camp pour aller à lui, en portant son opprobre. Hé. 13, 13.
Si on mélange un litre de lait et un litre d’eau, cela donne un mélange de lait et d’eau. Il en va de même des personnes qui se mélangent. Leur entendement est partagé, il n’est pas entier. Elles deviennent faibles et boiteuses. Elles ne sont en aucune manière une odeur de mort qui mène à la mort et une odeur de vie qui mène à la vie. Les liens charnels qu’elles entretiennent leur dérobent la force divine, et le peu de force divine qu’elles ont les empêche d’apprécier le parfum charnel de la vie de famille. Elles sont comme le sel qui a perdu sa saveur ; il n’est plus bon qu’à être foulé aux pieds par les hommes. C’est pourquoi Jésus dit : Si quelqu’un vient à moi et ne « hait » pas, etc., il ne peut être mon disciple.