Horten, le 8 janvier 1943
Cher frère, Ole Normann,
Paix !
Un cordial merci pour ta bonne lettre, avec les commandes de livres.
Depuis de nombreuses années, j’ai remarqué ton amour pour les amis d’ici, dans le Sud, et à quel point ton cœur se porte vers eux. Je n’ai aucun mal à me mettre à ta place, toi qui es dans le Nord et la solitude, c’est pourquoi je suis content que tu puisses te réunir là-bas de temps à autre avec des frères qui ont la même foi et le même Esprit. Encore un peu de temps et nous serons dans notre demeure [céleste], après que le combat sera terminé.
Cordiales salutations à toi, à ta maison et aux amis, de la part de ton frère dévoué, dans une terre étrangère.
J. O. Smith