Horten, le 30-1-1941
Chère sœur, Anna Kjærnet,
Paix.
Merci beaucoup pour votre lettre d’aujourd’hui. Je vous adresse par la présente mes plus cordiales condoléances à l’occasion du départ de votre mari. Tout indique qu’il a reçu Jésus-Christ comme son grand Sauveur. Et nous pouvons en être très heureux. C’est une bonne chose à chaque fois qu’une personne s’en va dans la foi et la confiance en Dieu. C’est curieux de voir comment Dieu a fait les choses. Je n’ai jamais entendu Kjærnet dire quelque chose contre Dieu, ni contre sa façon de diriger nos vies. C’était bon d’entendre qu’il a dit qu’il n’y aurait pas de régime convenable dans le monde avant que vienne le Prince de paix, Jésus-Christ.
Saluez votre maison avec une salutation cordiale de nous tous ici.
J. O. SmithMannakorn[37] : Marc 10, 42-45.
