Horten, le 27 novembre 1939
Cher fils, Aksel
Paix !

Merci beaucoup pour ta bonne lettre, que j’ai reçue aujourd’hui. Je suis heureux que tu aies rencontré B. Lundell, la sœur Molin et Edla Peterson. C’est merveilleux de voir comment Dieu dirige toutes choses. Les choses se sont bien arrangées pour toi à Stockholm. Sur cette base, vous pouvez continuer à travailler, toi et Elihu. Travaillez par le biais de réunions dans les foyers, jusqu’à ce que Dieu ouvre une porte pour avoir un local. Quand on est fidèle dans les petites choses, on sera établi sur plus de choses.

B. Lundell est un homme bon, mais comme il l’a dit lui-même, il s’est laissé convaincre. Mais cela peut probablement être corrigé.

Aslaksen a l’intention d’aller à l’ouest [de la Norvège] mardi prochain. Il se rendra à Stavanger à cette occasion. Nous nous sommes vus à Oslo mercredi dernier.

Je suis content que tu sois à Stockholm. J’espère que cela sera une source de bénédiction. Parle à la fille de Mme Molin si tu en as l’occasion. C’était bon de lui parler.

La Suède est un grand pays, et un bon pays, avec beaucoup de croyants. J’espère que Dieu va bénir votre travail, comme il l’a fait jusqu’à ce jour.

Ici les choses vont leur train habituel. Nous sommes toujours contents d’avoir de tes nouvelles.

Je vais te donner un bon texte : 2 R. 2, 2 et versets suivants. Vois le résultat. Élisée ne voulait pas quitter Élie. Voir aussi le premier chapitre du livre de Ruth, où Naomi pousse ses belles-filles à retourner au pays de Moab, mais où Ruth tient bon. V. 16-17. Vois là aussi le résultat ; elle est devenue l’ancêtre de Jésus-Christ. Chapitre 4, 17 et versets suivants.

Salue Mme Molin, Edla P. et B. Lundell, ainsi que Elihu.

Salutations cordiales de ton père

J. O. Smith

Maman et Rakel te saluent.