Extrait d’un témoignage de Johan O. Smith
Nous qui avons reçu une vocation céleste, nous devons être fidèles dans la seule vocation par laquelle nous pouvons croître, comme cela a été le cas pour Jésus. Moïse a été fidèle, et nous n’avons à singer personne, mais à être fidèles dans la vocation que Dieu nous a adressée. Cette vocation n’est pas terrestre. Elle est céleste. Il est si facile de singer quelqu’un d’autre dans les choses extérieures, mais chacun d’entre nous doit suivre sa propre vocation céleste et y être fidèle. V. 3-6. Le Fils a été établi sur la maison. Moïse a d’abord été établi comme serviteur pour veiller à tout le service extérieur par la lettre de la loi, mais ensuite, le Fils est venu et il a fait sa demeure dans la maison, et sa maison, c’est nous. Nous sommes la maison de Jésus-Christ, sa maison. Dieu a établi son propre Fils sur cette maison. Il a été fidèle jusqu’à la mort. Partout où la vie de Christ est à l’œuvre, le Fils a été établi sur la maison. Ce n’est pas le cas de Moïse. Il s’agit là d’une vie qui va de l’avant. V. 7-8.
La seule façon d’être fidèle, c’est d’écouter la voix du Saint-Esprit. Nous devons affermir notre vocation en continuant à écouter la voix qui vient d’en haut. Cette voix s’oppose à notre propre volonté – n’endurcis donc pas ton cœur ! C’est en obéissant à la voix du Saint-Esprit que nous sommes affermis. Beaucoup de gens ont reçu le Saint-Esprit et ont beaucoup reçu de Dieu, mais ils se sont arrêtés, et beaucoup de gens ne courent pas de la bonne manière, car ils suivent des hommes qu’ils considèrent comme vraiment parfaits, mais en agissant ainsi, ils se retrouvent en dehors de la volonté de Dieu !
Il faut que nous trouvions notre propre « couloir » [comme à la course à pied], pas celui des autres. Chacun a sa propre voie, on doit courir chacun pour soi. Ses voies mènent à la perfection ! C’est aux voies de Dieu que nous devons nous attacher. V. 10. La seule façon de parvenir au repos, c’est de suivre notre propre voie, celle qui a été décidée par Dieu, chacun pour sa part, dans le « couloir » du stade qui nous a été réservé. Dieu veut que nous entrions dans le repos, et c’est la chose la plus grande à laquelle nous puissions parvenir. V. 12-14. Toute notre course, cette course qui nous a été assignée dès le départ, c’est notre voie, notre vocation. Nous nous rencontrerons au centre ! Si nous courons sur des voies parallèles les uns par rapport aux autres, l’un parviendra au centre, mais pas l’autre. V. 15-17.
Si on a vu que Dieu a fait de grandes choses, pourquoi ne pas croire qu’il peut en faire d’encore plus grandes ! Plus grande est notre lumière, plus grande est aussi notre responsabilité. V. 18-19. Qu’est-ce que l’incrédulité ? C’est de nous accrocher à quelque chose que nous ne voulons pas abandonner – d’aimer quelque chose qu’on ne veut pas lâcher quand Dieu nous pousse à le faire. On ne veut pas souffrir, on ne veut pas accepter que Dieu nous enlève quelque chose, et on se met à empiéter sur les traces réservées aux autres. – Ce que Dieu attend de moi, il ne l’attend peut-être pas d’un autre. Toi, suis-moi ! Les autres ne s’en sortent pas plus facilement. Il faut que nous allions jusqu’au bout de la course, chacun selon sa vocation ! Nous n’avons aucune idée de la vocation des autres.
Ayez du sel en vous-mêmes et soyez en paix les uns avec les autres !
