Horten, le 12-11-1929
Cher frère, Elias Aslaksen !
Force et grâce de Dieu dans ton ministère !

Merci beaucoup pour ta lettre avec 3 cantiques joints, que je te retourne. Je te renvoie aussi le « Chant du pêcheur ». Ce n’est pas facile de modifier de manière importante des cantiques écrits par d’autres, mais je crois qu’il est bon maintenant. Presque tout est bon à condition que l’on chante dans le bon esprit. Mais le texte doit aussi être en accord avec la Parole de Dieu, et être formulé de manière décente.

Merci d’avoir payé une couronne au fr. Falg. Je te rembourse cette somme par le moyen des timbres joints. Cela me réjouit que tu aies tiré un bon profit du voyage.

On peut certainement imprimer le cantique de M. J., mais pas comme cantique à chanter aux conférences.

Dimanche matin, le fr. Ellefsen est parti avec toute sa famille à Grimstad, en compagnie de Tønnes Andersen. Ils ont mis leur maison de Horten en location pour un an. Ils comptent revenir à ce moment-là.

J’ai déjà parlé [dans mon compte-rendu] de « l’examen de qualification théologique » dans la cave, où les uns et les autres avaient 30 minutes pour écrire quelque chose sur le thème du « Jugement »[37]. Je me suis donc permis de corriger un peu ce que tu as écrit, puisque l’information a déjà été donnée, et je demande qu’on t’envoie des textes sur le thème « Longanimité ». C’est un exercice excellent, mais il ne faut pas écrire des textes trop longs. Les amis ont écrit pendant 1/2 heure sur le thème « Combat ». Cela s’est très bien passé.

Presque tout le numéro de décembre de Skjulte Skatte sera rempli de ces contributions.

Ce que tu dis sur l’humilité est tout à fait juste. Tout dépend de cela. On trouve même la patience et la longanimité chez celui qui est humble. Prenons vraiment à cœur d’éclairer les gens sur ce point. C’est un texte qui convient bien à Oslo. Apprenez de moi, dit Jésus, car je suis doux et humble de cœur. Quelle personne formidable à suivre ! Je suis vraiment heureux que tu trouves de toi-même de telles perles.

Salutations cordiales de ton frère et collaborateur

J. O. Smith