Là où la Parole agit [dans les cœurs], tout le monde est roi et sacrificateur ; mais là où elle n’agit pas, on a besoin d’un prêtre pour prêcher.

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L’amitié charnelle s’oppose à la communion en Esprit ; un membre du corps ne connaît pas en effet un autre membre, si ce n’est au travers de la tête.

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Il y a un chemin où on est brisé par le travail de l’Esprit ; ce chemin aussi est Christ.

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La souffrance peut être grande avant que le sang ait purifié.

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Quand on pense être malin selon la chair, on est semblable, aux yeux de la sagesse, au lièvre qui cache sa tête et laisse voir au chien et au chasseur le reste de son corps.

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Là où la soif de connaissance mondaine est grande, on peut être sûr que le désir de connaissance de Dieu est faible.

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Certains abandonnent la communion en Esprit parce qu’on n’apprécie pas suffisamment la considération dont ils jouissent selon la chair.

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Ne t’empresse pas trop de demander à Dieu de te briser, avant d’avoir eu un petit avant-goût de ce que cela signifie d’être brisé.

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Ne te targue pas d’être tellement sage et fort que ça, dans la force de ta jeunesse ; car les réserves de rênes et de brides et de forces ne sont en rien épuisées dans le monde de l’Esprit.

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Si tu sais maîtriser avec sagesse la force de ta jeunesse, tu passeras [avec succès] un âge dangereux et tu en retireras de la joie dans ta vieillesse.

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Avant de t’en prendre avec hargne à celui qui est plus fort que toi, réfléchis bien au fait que c’est la seule occasion que tu as de le faire ; une fois que tu auras vidé ton sac, il te liera et tu ne sais pas quand tu seras à nouveau délivré.

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Si tu as un marteau, exerce-toi à taper sur le clou ; car l’air a vu plus de coups de marteau que la tête du clou.

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Par la guerre, on prend pied ; par la vérité et la justice, on prend racine.