Paix.
Merci beaucoup pour ta bonne lettre. Je me réjouis d’apprendre que tu te sens bien sur le chemin qui mène à la piété. C’est un chemin intéressant, qui passe au travers de sa chair. C’est un chemin vivant, sur lequel nous devenons nous-mêmes vivants ; un chemin nouveau où nous sommes renouvelés dans notre entendement. Mais toutes ces choses glorieuses nous viennent de Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur. Ça vaut la peine de combattre pour ces magnifiques trésors célestes ; ça vaut la peine d’être à l’écoute de l’Esprit et de lui être fidèle. Cela nous revient comme une récompense, dans notre développement et notre formation spirituelle. Je souhaite et je prie que Dieu te donne de sa sagesse, pour que tes pensées se concentrent en lui, et que tu utilises ton temps de jeunesse pour te procurer un fonds de sagesse de Dieu, qui te rend capable pour cette vie et pour la vie à venir.
C’était réjouissant que tu aies rencontré les frères Hansen, Haagensen, et dernièrement Aslaksen. Tu te rendras certainement compte toi-même que ça vaut la peine d’aimer et de fréquenter ces chers frères.
Le fr. Strømme a souvent des réunions chez le fr. Holmen, qui est maintenant avec nous. Je me réjouis de savoir que les amis dans le Nord sont unis par le lien de l’amour.
Dieu voulant, je reviendrai dans l’Est vers la mi-avril. Hansen m’a dit il y a quelques jours, quand j’étais à Kristiania, qu’il compte se rendre à Sarpsborg. Ces vérités se répandent de tous côtés. J’ai appris que tu as rendu deux ou trois fois visite aux amis de Hønefoss, et cela m’a réjoui. Le fr. Haagensen dit que tu es prioritaire pour avoir un poste au bureau des douanes. Cela te donnera beaucoup de bonnes occasions d’être avec les amis.
C’est le vieux levain qui veut rendre tes pensées captives et les faire tourner en rond ; mais l’Écriture dit : Soyez une pâte nouvelle ! Fais des efforts dans ce sens, et ça ira bien. À tous ceux qui ont reçu [la Parole], à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous. C’est donc nous-mêmes qui devons faire des choix, par la puissance du Saint-Esprit, et nous en tenir fermement à ce qui est juste. Dieu veut nous donner de la lumière et de la force, mais il nous a déjà donné des yeux, des oreilles et des sens ; il nous faut juste les employer.
Salutations cordiales de ton frère,
J. O. Smith