(Manuscrit original non disponible)

« Norge », Horten, le 22 novembre 1919
Cher frère, Elias Aslaksen,
Paix.

Je vais maintenant, pour la première fois, être comptable à bord d’un patrouilleur, et je dois m’initier à beaucoup de choses.

C’est béni de vivre quand Dieu est avec nous en toutes choses. Il clarifie nos pensées et les concentre sur ce qui est obscur, pour que nous puissions le comprendre avec notre intelligence, qu’il s’agisse de choses spirituelles ou de choses naturelles. Que son nom soit loué, maintenant et à jamais – par nous et en nous !

Par la grâce de Dieu, j’ai fait des études bibliques aussi longtemps qu’il y a eu des personnes réceptives et capables de prendre à cœur la Parole. Mais à la longue, ces personnes ont fini par être dépassées. Les enseignements n’étaient plus en accord avec ce qu’elles étaient capables de mettre en pratique dans leur vie, de sorte que cela est resté une simple doctrine pour elles. C’est pourquoi je leur ai dit un jour, après que cela fut devenu tout à fait clair pour moi, que nous allions désormais nous y prendre autrement. Chacun d’eux devait maintenant se mettre à l’œuvre et travailler avec ce qu’il avait reçu, faire œuvre d’évangéliste, engendrer et élever des enfants. Peut-être cela leur apporterait-il plus de compréhension du chemin de la vie que de continuer à avoir des études bibliques.

Tous étaient d’accord sur ce point. Le fr. K. Martinsen fait maintenant des réunions pour les enfants ; il y en a environ 50, des garçons pour la plupart. Trois de mes enfants confessent Jésus-Christ comme leur Sauveur personnel. D’abord Johanne, puis Rakel et Aksel.

Le fr. Th. Ellefsen est mon collaborateur fidèle, aussi bien pour le journal que pour beaucoup d’autres choses.

Salue les tiens et les amis.

Salutations cordiales, ton frère

J. O. Smith

NB : Une série de lettres de J. O. S. à Elias Aslaksen a disparu, pour des raisons inconnues (note de l’éditeur dans l’édition 1949 des lettres de J. O. S.)

Voir la date des lettres suivantes à Aslaksen, celle en date du 16-3-1920 – (1-8-1920 Salutation aux amis de Hønefoss) – puis 14-11-1920 – et ensuite le poème du 17-1-1925 sur l’emplacement de la salle à Oslo, avant une correspondance plus régulière avec Aslaksen à partir de la lettre LJOS n° 177 du 17-6-1925.