Grâce et paix de Dieu.
J’ai reçu aujourd’hui une carte postale du frère O. Olafsen, adresse Buggebakken à Drøbak, qui dit qu’ils souhaitent avoir une conférence à la Pentecôte. Mais cela entre apparemment en collision avec la décision que nous avons prise ici à Pâques, de faire une conférence à Sarpsborg au même moment. Le fr. Aslaksen a dit et écrit plus tard que plusieurs préféreraient que ce soit les 17 et 18 mai.
Ce serait une affaire coûteuse d’avoir d’abord une conférence à Drøbak à la Pentecôte puis une autre à Sarpsborg les 17 et 18 mai. Mais il faut prendre une décision le plus rapidement possible. Pour ma part, je pense qu’il faut soutenir Drøbak, à la fois à cause de la ville elle-même et pour les contrées qui l’entourent. Puisse Dieu diriger les choses pour que cela soit d’une vraie utilité commune pour nous tous ! En cas de doute, quand il faut faire un choix entre des souhaits et un ardent désir, il faut donner priorité au désir plutôt qu’au souhait.
Quand c’est Dieu qui règne, il est difficile de prendre des décisions longtemps à l’avance. Il faut attendre de voir comment les choses évoluent et être prêt à intervenir pour apporter l’aide là où elle est nécessaire. Il est très important de tenir compte des temps et des circonstances, si nous voulons que les choses aillent bien pour nous et que nous puissions servir toute notre vie dans le conseil de Dieu, comme David l’a fait.
J’ai reçu aujourd’hui une carte postale de Aksel, qui est à Hønefoss. Il va mieux à chaque jour qui passe.
J’ai écrit l’adresse de Olafsen au recto, au cas où tu souhaiterais lui écrire. Peut-être pense-t-il à une conférence à Sarpsborg les 17 et 18 mai, suivie d’une « petite conférence » à Drøbak à la Pentecôte, comme il le dit dans sa carte. Si on fait l’annonce de la conférence à Drøbak, cela aura pour effet que beaucoup de personnes ne feront pas le voyage pour Sarpsborg les 17 et 18 mai. Il faut faire quelque chose pour en tenir compte. Tu connais la situation à Sarpsborg et tu pourras juger toi-même si c’est juste un souhait ou s’il y a un vrai désir que les amis s’y retrouvent. Je crois qu’il faut prendre notre décision en fonction de ce qui contribue le plus à l’utilité commune.
Je te joins la carte du fr. Olafsen. Ce serait peut-être opportun de la faire suivre à Aksel et à Aslaksen à Hønefoss, pour qu’eux aussi puissent donner leur avis. En joignant peut-être la présente lettre…
Salue tous nos chers amis.
Ton frère en Jésus-Christ,
Johan