Horten, le 11 mars 1913
Cher frère, Elias Aslaksen,
La paix de Dieu !

Merci pour la rencontre. J’étais content de vous rencontrer là-bas à Sarpsborg. La dernière étude biblique à 3 h de l’après-midi a été perturbée. Il ne faut pas organiser des réunions de ce type dans des locaux publics où tout le monde peut venir. Jésus a pris ses disciples à part quand il avait quelque chose à leur dire. J’ai appelé le fr. Berg au téléphone aujourd’hui ; il n’avait pas encore eu de réponse de Porsgrund. Je lui ai alors demandé de leur écrire tout de suite pour dire qu’il s’est passé tellement de temps que nous avons dû prendre d’autres dispositions. Il m’a dit qu’il écrirait aujourd’hui même.

Les amis ici ne sont pas favorables au fait d’organiser une nouvelle conférence ici. Nous avons fait deux conférences ces deniers temps, et cela implique aussi beaucoup de frais. J’en ai aussi parlé à Aksel dans une lettre. Peut-être pourrions-nous trouver un autre endroit cette fois-ci, par exemple Drøbak, Kristiania, Hønefoss ou Sarpsborg.

Je te renvoie la lettre que tu m’avais fait suivre.

Ce n’est pas étonnant que les journaux n’arrivent pas à bon port quand on se contente d’écrire comme adresse : Institutrice Agnes Frøland, Aalesund.

Je lui ai renvoyé des journaux, mais je ne sais pas s’ils lui parviendront.

Salue les frères.

Salutations cordiales. Bien à toi,

Johan