Horten, le 20-11-1926
Cher frère, Andreas Nilsen,

Paix.

Merci beaucoup pour la salutation reçue par l’intermédiaire du fr. Oscar Hansen. Nous avons eu une conférence très bénie cette fois-ci aussi, mais tu nous as manqué, cher frère. Cependant, je sais que tu serais venu si tu en avais eu la possibilité. On sent que la confiance, la communion fraternelle et l’unité de l’Esprit sont de plus en plus fortes à chaque conférence, au fur et à mesure que les années passent. Je crois que les frères que Dieu a établis dans les différentes villes sont vraiment des serviteurs de Dieu ; car au fil des années, ils ont été éprouvés et purifiés, et ils ont tenu bon. Je suis très reconnaissant à Dieu pour cela. Ta fidélité dans le ministère, pour faire progresser le royaume de Dieu, a elle aussi été manifeste, et par la grâce de Dieu, je veux t’encourager à continuer à faire preuve de fidélité dans le peu que Dieu t’a confié. Le grand juge pourra alors te dire en son jour : C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. La récompense de Dieu et son honneur résistent à l’épreuve.

Salue la sœur Gulbrandsen avec ces paroles de Jésus : « Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu. » Elle doit savoir qu’il y a plus de choses glorieuses dans le sanctuaire que dans le parvis. Dans le parvis, il y a plus de gens, car il est plus proche du monde. Seul le souverain sacrificateur entrait une fois par an dans le lieu très saint. Il était alors en présence de Dieu, et cela représentait plus pour lui que la présence de tout le peuple. Avec mon Dieu je franchis une muraille, dit David. Ne faudrait-il pas que la sœur Gulbrandsen aussi essaie de franchir les murailles qui sont un obstacle sur son chemin ??? Cela réussira si elle le fait avec Dieu.

Le fr. Aslaksen a dit qu’il voulait visiter Sandefjord et Brevik avant Noël. Il a maintenant été à Fredrikstad, Drøbak et Oslo. Il voulait ensuite passer par chez lui, et après il vous rendra visite. Les sœurs de Fredrikstad combattent courageusement. Il y avait 15 personnes aux réunions du fr. Aslaksen, et c’est une grande assemblée pour quelqu’un qui travaille avec une personne à la fois.

Veillons sur chacun en particulier ! Si nous n’en sommes pas capables, nous ne sommes pas non plus capables de veiller sur deux personnes, et encore moins sur toute une assemblée.

Salue les amis de Brevik avec És. 55, du verset 8 à la fin du chapitre. Je te salue cordialement avec 2 Ti. 2, 15.

Salue ta maison.

Ton frère,

J. O. Smith