Baptisés en sa mort
« Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? » Ro. 6, 3. Beaucoup l’ignorent malheureusement. Pour la plupart, le baptême n’est rien de plus qu’une formalité à accomplir, une cérémonie qui leur permet de dire qu’ils ont été baptisés.
Mais le baptême est en réalité l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu. 1 Pi. 3, 21. Celui qui est baptisé conclut une alliance, ou un contrat, avec Dieu. Sur quoi porte ce contrat ? Sur le fait de mourir à tout ce qui vient de soi-même, de maintenir crucifiée la chair avec ses passions et ses désirs, tous les jours de sa vie, de considérer toute volonté propre comme condamnée à mort et de la livrer fidèlement à la mort dès qu’elle se manifeste ; sur le fait de se dépouiller du vieil homme et de ne plus jamais le revêtir, afin de marcher en nouveauté de vie. Autrement, il est impossible d’y arriver. —
« Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. » Ro. 6, 4.
Nous avons été baptisés en celui qui est mort pour nous. Et nous avons été baptisés pour mourir nous-mêmes : mourir à nous-mêmes et au péché, sur la croix de Golgotha.
