La grandeur de Christ
Sans contredit, chacun doit reconnaître que plus Jésus était semblable au Père dans les jours de sa chair, plus il lui était facile de vaincre, et plus il était semblable à nous, plus cela était difficile.
Puisqu’il a vaincu avec notre péché dans sa chair, il est de ce fait – sans contredit – beaucoup plus grand qu’il ne l’aurait été s’il n’avait pas eu de péché dans la chair.
Ceux qui prétendent qu’on rabaisse Jésus en croyant les paroles de l’Écriture qui disent qu’il a porté notre péché « dans son corps », qu’il est « devenu péché », que le péché a été condamné « dans la chair », que Jésus avait une volonté à laquelle il devait renoncer et qu’il devait vaincre, etc. etc. – ceux-là parlent sans réfléchir de choses auxquelles ils ne comprennent rien. Il n’y a aucun doute à ce sujet.
Plus l’abaissement est grand, plus l’élévation est grande ! Ph. 2, 9.
C’est sûrement à cela que le cantique de l’Agneau fera référence, quand il retentira : « Tes œuvres sont grandes et admirables, Seigneur Dieu tout-puissant ! » Ap. 15, 3.
Et que dit notre expérience ? Réponse : par cette lumière, Christ devient beaucoup, beaucoup plus grand pour nous ! Alléluia !
