« Un homme »
Il y a quelque temps, dans un numéro spécial de Noël publié par un périodique chrétien connu, il y avait un article complet qui expliquait que si Jésus-Christ est bien appelé « l’Homme », il n’est écrit nulle part qu’il était « un homme ».
L’opinion de l’auteur de l’article, comme du périodique, était que cela prouvait que Christ n’a pas participé à la chair « de la même manière » que nous ; en d’autres termes, que Hé. 2, 14 et plusieurs autres passages prêtent à confusion.
Mais il faut examiner soi-même l’Écriture avec soin, comme les frères de Bérée, comme nous le lisons dans les Actes des apôtres. Nous avons ici une excellente preuve qu’on ne peut pas se fier aux périodiques chrétiens. Car l’Écriture utilise aussi l’expression « un homme » en parlant du Fils de Dieu dans les jours de sa chair. C’est Jésus lui-même qui dit ceci :
« Mais maintenant, vous cherchez à me faire mourir, moi un homme (autres traductions) qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. » Jn. 8, 40. L’apôtre Jean lui aussi, qui souligne fortement dans ses épîtres que Christ a été manifesté en chair, utilise la même expression et l’appelle « un homme ».
« Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu’il les connaissait tous, et parce qu’il n’avait pas besoin qu’on lui rendît témoignage d’aucun homme ; car il savait lui-même ce qui était dans l’homme. » Jn. 2, 24-25. Il est évident que c’était par sa propre expérience qu’il savait ce qui était dans l’homme, et non pas en tant que Dieu qui voit tout et sait tout. Cela est en parfait accord avec Hé. 4, 15.
L’auteur en question, ainsi que le périodique en question, ont donc prouvé le contraire de ce qu’ils voulaient prouver.
